Les plus beaux poèmes sont faits avec le coeur.

N°90 Evocation

mon inconnu

le 22/10/2008 à 16h48

J'ai foulé de mes pas la plage,

J'ai fait une rencontre sur le rivage,

Un être étrange dans la façon de faire,

Mais j'ai tout compris dans sa façon de se taire.

Qui es tu ?

Que faisais-tu ?

Ici à cet endroit,

Pourquoi tu m'as vu moi ?

Mais nous étions plusieurs,

J'écrivais sur le sable, une phrase de mon fond intérieur.

Une ombre s'est dessinée au dessus de moi.

Cette ombre que je pensais mon amie, non c'était toi.

Tu m'as tendu la main, m'a aidé à me relever,

J'ai eu dans ma main douce une main caleuse, mais j'ai aimé.

Nos yeux se sont croisés,

Dans les tiens et dans les miens il y avait les mêmes pensées.

Sans rien se dire on s'est compris. toi je pense le messager.

Tu as mis autour de mon cou un coeur poli, vert,

Dans un élan je t'ai embrassé sur ta joue rugueuse, un sourire offert.

Tu m'as rendu mon sourire, tu t'es éloigné.

J'ai cru que j'avais rêvé, mais ma photo m'a prouvé.

Que tu étais bien là, pas que dans mes pensées,

Tu es venu, tu es parti, puis tu as disparu,

Comme si tu t'étais envolé dans le lointain hors de ma vue.

Papy je pense, tu étais beau de l'intérieur,

Depuis je garde toujours sur moi, ce que tu m'as donné, ton coeur..

Morganne

(excusez, je suis très en retard mais je n'étais pas là et ce challenge vient de m'inspiré un instant privilégié que j'ai vécu la semaine dernière...) je devais l'écrire...





Par un soir estival alors que tout dormait
Le plus beau des cadeaux allait m'être livré,
Il avait pris les traits d'un jeune homme innocent
Qui s'était arrêté dans ma vie en passant

"Veuillez me pardonner pour cette introduction
Mais je voudrais savoir quel est votre prénom,
Ne voyez pas ici quelque ruse de ma part,
Ne cherchez pas en moi un énième roublard."

J'aimais assez l'approche et bien qu'étant méfiante
J'ai pourtant répondu à ses quelques attentes,
On a fait connaissance en toute simplicité
En n'en attendant rien de bien particulier.

"Nous savons à présent un peu plus de chacun
Et nous avons je crois quelques secrets communs,
Que penseriez-vous donc si je vous demandais
De vouloir accepter toute mon amitié ?"

C'est bien la première fois qu'on me demande cela,
Je n'avais jamais vu les choses se faire comme ça,
Dois-je le prendre au sérieux, répondre sans blaguer ?
Mais une chose était sûre, je ne pouvais qu'accepter.

"Je suis vraiment ravi de vous voir approuver,
Ma demande est sincère, nous voilà engagés,
Jamais je ne vous jugerai, je serai là pour vous
Car pour moi l'amitié ça veut dire beaucoup."

Mais d'où sortait cet homme aux manières si troublantes
Qui à moi s'est livré de façon si touchante ?
Je croyais éphémères tous les liens qui se tissent
Et je me revêtais d'une barrière protectrice.

"Si je peux me permettre je dois vous avouer
Qu'à force de dialogue j'ai su vous décrypter,
Il y a en vous une chose dont vous ne parlez pas,
Il y a cette souffrance que vous cachez tout bas."


Il a ouvert la brèche, j'ai fouillé mes douleurs,
Celles que j'avais enfouies dans un coin de mon coeur,
Et j'ai dû m'écouter plutôt que de me fuir,
Sans faussement oublier, il fallait reconstruire.

"Si vous voulez parler d'une chose ou d'une autre
Ne négligez donc pas la promesse qui est notre,
Je vous sens bien perdue, voguant dans le brouillard,
Mais je peux vous guider, être votre radar."

***


Une âme tellement pure et extraordinaire,
Une oreille attentive, un conseiller hors-pair,
Je n'aurai pas assez du restant de ma vie
Pour te faire parvenir assez de mes mercis.

Les yeux perlés de larmes, l'émotion me gagnant,
Je repense à ce jour, il y a plus de deux ans,
Celui où le hasard t'a mené jusqu'à moi,
Et m'a offert l'ami que je n'attendais pas.


Kelkune

Challenge de Noir-fluo

le 17/10/2008 à 17h52

Je t'aime encore

Tu es patrie
T'as voulu vivre ta vie
Mais sur ton chemin
Tu as laissé un garçon et son chagrin

Tu l'as rencontré
Cet autre garçon que tu dis adoré
Mais regarde de plus près
Il ne veut que jouer

Tu n'as pas encore compris
Que ce garçon fait du mal
Et tu n'es pas la seule, son ex aussi

Moi je continue à te regarder
Et encore ce sentiment
Mais j'ai fini d'espérer


Tourner les aiguilles


Recoller les morceaux
Pouvoir de serrer a nouveaux
Ne plus vous regarder comme ça
Revenir au temps "toi et moi"

Je veux être à tes côtés
Repartir d'un bon pied
Mais tu ne m'aimes plus
C'est fini entre nous, j'ai vu

Tourner les aiguilles
Dans l'autres sens
Qu'a nouveau tes yeux brillent

Je n'aurais plus cette chance
Entre nous c'est fini
On va vivre en amis…

(note perso nan pas en amis… pas comme ça du moins)

 

 

Nb: j'écris des tas de poèmes que je brule, dechire, jette ou perd. ALors ceux ci sont des "survants" xD nan mais j'écris sur feuilles mais plus sur le net. j'ai plus l'envie (j'ai plus envie de rien en ce moment ... :S)

Harmonie Quandm-aime

le 17/10/2008 à 15h55

C'était le début de l'hiver, peut-être en novembre, tu es descendu du train et tu m'as embrassée, comme ça, sans plus de manière; on aurait cru un baiser hollywoodien, de ceux que se donnent les héros de film, et à dire vrai à cet instant précis, dans le creux de tes bras où je me laissais tendrement aller, je me sentais l'âme d'une héroine.
Tu te souviendras sans doute le regard que les passants coulaient sur nos corps moulés l'un contre l'autre, ces oeillades grises et, nous l'espérions sincérement, envieuses. C'était comme si l'odeur de ta peau méritait la plus belle respiration. Comme si je n'avais jamais respiré jusqu'alors, jamais vu, jamais vécu. Comme si tout le reste n'était qu'un prétexte pour vivre à ce moment même, pour vivre vraiment, pour de vrai, avec demesure.
J'étais comme liquéfiée et absente au monde pour t'appartenir absolument, pour n'être qu'à toi. Tout n'était que sens et chaleur: autour de nous tournait tout le monde, personne, au fond cela revenait au même. Ne comptait que ma main dans ta main et nos pas s'alignant en silence, dans ce silence étourdissant qui caractérise le bonheur. Ce silence vertigineux qui clapote un peu comme l'eau d'une source, ou comme un léger murmure...
Puis nous sommes allés au parc; nous nous sommes assis dans l'herbe terne sous les arbres morts avec cette vitalité indescente et décalée. Je crois bien que ce jour là, nul soleil, c'est nous qui éclairions le monde. Il faisait froid, je tremblais un peu, et de la buée sortait de nos bouches lorsque nous respirions. On ne parlait pas, ç'eut été inutile. C'était un de ces après-midis couronnés d'une lumière qui ne provenait pas du ciel. Comment seulement dire cette puissance avec une phrase, des mots, des lettres? Je pleurai et ce fut le plus efficace des langages.
J'attendais que la neige tombe pour effacer le pauvre monde et nous y laisser seuls, pour maquiller de perles tout ce que je ne voulais pas voir lors et que tout soit à notre image: émotion.



Un peu de prose parce que je m'y sens beaucoup plus à l'aise et que ça respecte toujours le sujet :)

Challenge de Minimoy

le 17/10/2008 à 13h46

Voluptueuse union....

 

Tous mes sens sont aux aguets,
Je veux te caresser de baisers,
T'effleurer les lèvres de passion,
Et nager savoureusement dans ton regard.
Tu me fais frémir de bonheur,
Tes sentiments sont pour moi: transparents.
Nos mots ne servent à rien,
Car nos coeurs battent en écho.
La douceur de tes mains sur mes formes
Les frissons parcourant mon âme,
La chaleur et l'intensité de tes regards,
Tout chez toi me transporte dans la sensualité.
L'union charnelle de nos êtres
Est tellement forte et féerique,
Que des larmes de joie
Perlent sur nos corps enchevêtrés.

 

Minimoy (16/10/08)

 

Challenge de Huoma66

le 16/10/2008 à 15h05

Être submergé par l’océan de tes yeux,
Découvrant des émotions inconnues à mon cœur,
Lorsque mon regard plonge dans le tien,
Avoir peur de te perdre dans un battement de cils,
Léger comme les ailes d’un papillon de nuit,
Sentir une myriade de désirs naître en mon âme,
Uniquement lorsque ton regard se plonge dans le mien,
Frémir de tout mon corps,
Sous l’effet de la caresse sensuelle de ton parfum sur ma peau,
Être en émois à chaque mouvement de tes lèvres,
Où ta langue danse avec volupté,
Prononçant ces mots que je veux nous interdire,
Ou goûtant avec grâce aux fruits du plaisir,
Tu envoute mon esprit,
Enivre mes sens,
Déchaine des tempêtes dans mon cœur,
Mon âme se perdant dans les abysses tourmentés,
Là où les amants maudits disparaissent,
Mais il me suffit d’être éclairé de ton sourire,
D’apercevoir entre les nuages de la vie,
La pluie ruisselant sur ton corps de nacre,
S’envoler en volutes de brume,
Sous l’effet de la chaleur de tes désirs,
Emplissant l’atmosphère d’une sensualité exotique,
Alors,
Me surprenant à réagir face à la danse de ton corps,

J'ouvre les yeux pour te voir en Femme,
Et non plus en enfant.

Challende de Lalou-angel

le 15/10/2008 à 19h37

Je me permet de poster un poème même si ces derniers temps je n'ai pas eu le temps de commenter les votre... Désolé ce thème m'inspirait peu mais à la demande de Mini j'ai quand même fait un texte en espérant qu'il vous plaira... Bonne lecture et bonne fin de semaine à tous...

Je ne sais pas comment t’expliquer
A quel point ta présence me fait rêver
Je ne sais pas comment te dire
A quel point ta présence me fait frémir

 Chaque fois que tu es près de moi
Mon âme se remplit d’un je ne sais quoi
Du désir, une attirance, un bien être
Je ne comprends pas ce qui tente d’apparaitre

 Mais à vrai dire tout ça m’importe peu
Ce qui compte c’est que l’on soit tous les deux
Lorsque tu es près de moi j’oublie tout
J’ai juste envie de sentir ton souffle dans mon cou

 Je sais qu’il existe des mots pour dire ce sentiment
Mais ces mots m’ont trop blessé auparavant
Je n’ai pas le courage de te les dire
Mais je pense que tout ça se lit dans mon sourire

 Alors je t’offre se poème en guise de déclaration
Pour te faire comprendre que les mots ne sont qu’illusion
Qu’il est si facile de dire, d'écrire des mots sans les penser
Mais qu’il est plus difficile pour chacun de le prouver

http://lalou-angel.bloxode.com 

  CopyrightFrance.com

Challenge lepoetedu42

le 15/10/2008 à 18h13
Je vous prie de bien vouloir excuser le choix que je fais, je poste un poème que j'ai déjà publié car je n'ai toujours pas la force d'écrire.
Je vous prie également d'accepter ma petite modification par rapport au texte d'origine car j'ai dû remplacer le " je t'aime "
Mais rassure toi Huoma c'est un très bon thème

Grande soeur

Il y a peu, tu t'es proclamée grande sœur,
D'un être qui ne connait rien d'autre que les pleurs.
Cette nomination le touche au plus profond du cœur,
Mais il ne peut comprendre ce choix, cette erreur,
Car rester proche de lui n'apporte que malheur,
Puisqu'il ignore totalement le bonheur.

Tu me protèges et en moi tu as grand foi,
Mais tu ne mérites pas un frère comme moi.
Tu m'interdis d'épier ce qui se passe en bas,
Tu me dis toujours : "en toi il faut que tu croies",
Car la réponse c'est seulement toi qui l'as :
L'alternative n'est pas de choisir le trépas.

Je ne comprends comment tu peux me supporter,
Car à force l'amitié va finir par céder.
Tous les jours tu ne passes ton temps qu'à m'aider,
Et qu'à encaisser tous mes coups trop répétés.
Par lassitude ce lien ne fait que s'effriter,
Jusqu'au jour où tu voudras me laisser tomber.

D'être toujours là pour l'autre on se l'est promis,
Mais pourras-tu endurer ça toute ta vie ?
Je ne doute pas que tu es une vraie amie,
Que de moi, car j'ai une triste maladie,
Malgré moi, tout ce que je touche, je le détruis,
Il ne me reste plus le choix, alors je fuis...

Une sœur de cœur avec autant de patience,
Mais aussi énormément de persévérance,
Pour pouvoir résister à toutes mes instances.
Mais méritais-je seulement ton existence,
Car trop de fois, par moi, elle a su la souffrance ?
Mais pourtant elle m'a aidé dans mon errance.

Merci à cette personne pour son soutien,
Et également pour tous ces jolis dessins.
Grande sœur je te dédicace ce poème,
Je ne finirai  pas simplement par un blâme

25/09/08

PS : Encore une fois la subtilité du texte c'est de reconnaître une soeur qui ne l'est pas... Ca permet un peu d'imagination, chacun imagine la soeur qu'il veut

 

La beauté de cette magnifique nuit, m'oblige à fermer les paupières,
Tellement éblouie,par cette froide soirée d'hiver.
Le ciel est lumineux,et parsemé d'étoiles
Mon coeur amoureux,prends une photo de cette toile.


Pour garder en souvenir,ces précieux instants d'hier
Je ne veux pas les voir mourir,ni s'en aller vers l'éphémère.
Pour me rapeller qu'en cette belle nuit,tu m'as demandé ma main,
Mes yeux étaient éblouis,étincellants comme des diamants fins...


Nous nous sommes étreints,dans des promesses éternelles,
Jusqu'au petit matin,dans une union si charnelle.
Heureux l'un contre l'autre,et berçés par une tendre mélodie
Refaisant à notre façon le monde,dans le mystère d'une si belle nuit...


Les chauds rayon d'un soleil d'or,ont réchauffés nos peau,
Nous nous sommes étreints encore,à quelques pas de l'eau.
Pour se promettre encore de toujours garder le souvenir,
De ce précieux trésor,qu'une nuit nous nous sommes offert...

EtoileBleue...

Desolée ,je ne suis encore pas satisfaite de mon écrit...j'espère qu'à vous il vous plaira :s

Des larmes coulent en silence

le 14/10/2008 à 19h40
Nous nous sommes quittées dans le plus grand des silences,
Une pensée simple, en guise d'adieux.
Je ne vais pas pleurer, laissons ma lame et sa danse
Chanter l'hymne du mal qu'on chantaient toutes les deux.
Une amitié trop sombre qui n'en est pas une,
Des milliers de larmes, en osmose versées.
Quelques rires anodins, quelques blagues communes,
Et deux âmes en souffrances qui se sont appréciées.

Je ne parlerais pas de mes sentiments, cela ne sert à rien.
Ni de nos points communs dans notre différence.
Tout cela nous nous le sommes écrit :
Séparément, à quatre mains,
Et je n'ai pas besoin de confier ce que je pense.
Ce poème n'a d'ailleurs en lui même aucune utilité,
Je ne veux pas dire au revoir, ni même nous récupérer.
"Avec le temps va tout s'en va" et rien ne peut l'empêcher
Alors je ne te retiendrais pas, ce n'est pas à moi de trancher.

Je n'écrirais pas ce que tu ne veux entendre,
Je ne vais pas pleurer.
Je vais laisser ma lame danser contre mes membres,
Et je vais l'écouter...
Non, je ne suffoquerais plus, je garderais mes larmes en mon coeur,
Ma bouche se figera en un éternel sourire.
Si tu le vois un jour, regarde bien, c'est lui qui pleure,
Souviens-toi en lorsqu'à ta mort, j'éclaterais de rire.

Sady Sadness

(Au cas où ça ne serait pas très clair le dernier vers suis la métaphore du vers précédent)

challenge de Milly54

le 13/10/2008 à 20h24
A quoi bon utiliser « ces » mots ?
Ils ne servent pas à grand-chose,
Ils sont si légers que le vent les emporte…
Il n’est pas difficile de les dire
Chaque seconde, chaque minute
On les dit sans les penser,
Alors dites moi a quoi bon les utiliser ?

Moi je préfère les deviner,
Entrevoir ses sentiments lorsqu’il me regarde
Admirer cette douce lueur qui éclaire son regard,
Sentir son émoi quand nos doigts s’enlacent
Goûter à ce qu’il ressent lorsque nos lèvres se frôlent,
Vibrer au rythme de ses enivrantes caresses
M’endormir épuisée mais satisfaite entre ses bras…

Les mots sont prononcés puis oubliés
Mais l’empreinte de son corps contre le mien
Jamais ne s’efface,
Le regard ne peut mentir
Sa façon de m’embrasser encore moins …
A quoi bon utiliser « ces » mots
Alors que nos corps savent si bien les transmettre ?

Milly54

Ode aux reflets.

le 10/10/2008 à 17h50

"Je suis comme une nuit par la lune oubliée,
Une nuit désertée par son haut front doré,
Je m'enlise et m'épuise dans un vaste océan
De ténèbres et d'hantises peuplées de mes tourments.

J'étais enfant encor', hier quand tu me pris
Toute nue, toute entière en plein coeur de l'hiver,
Tu as ôté sans bruit mon lourd manteau amer
Pour m'habiller de tous tes baisers alanguis.

Ô j'adorais ces yeux où nichaient quelques larmes
Comme des oiseaux épars aux bords des fenêtres,
Dieu comme je faisais tout pour que tu me désarmes
De ce regard perçant qui laissait tout paraître!

J'adorais ces instants où l'ombre de ton corps
Effaçait tendrement l'éclat du disque d'or,
Où fuyait le soleil pour dure la nuit,
Pour que notre sommeil soit maquillé de suie.

Et j'ai fermé les yeux, et le temps s'est enfui
Galopant aussi vite que tombe la pluie;
A l'aube à mon côté s'évaporaient, confuses,
Les fragrances en lambeaux de ta chaleur diffuse.

Je laisse ces tantôts qui me donnèrent une âme
Mais cette joie blessée, ce reflet qui se pâme,
Cette rose verdâtre, ce fantôme qui ploie,
Cette femme enfin, qui la resucitera?

J'ai perdu cet espoir qui élude la mortn
Qui effrite les pleurs comme le pain s'emiette,
Aussi je vais céder, mon ange, mon poète,
J'irai graver ta trace dans mon esprit qui dort."

Quandm-aime pour le challenge d'huoma... que j'ai pas trouvé dans la liste des catégories, désolée. Bien à vous tous ^^

Ouverture du challenge

le 09/10/2008 à 21h20
Je me permets, et m'en excuse par avance, d'être dans l'obligation d'ouvrir ce nouveau challenge avec quelques heures d'avance, puisqu'il faut le faire le vendredi afin d'avoir le Bonheur et le plaisir de lire les poèmes de notre Miss Lola, quant à moi, n'étant pas disponible avant lundi, je suis dans l'obligation de faire ainsi...

Laissons donc le vent emporter nos mots et guider nos plumes vers un nouveau cap que voici...


Evoquez l'intensité de vos sentiments pour une ou plusieurs personnes que vous aimez, sans utiliser le verbe aimer et le mot amour...
Un peu de musique pour vous inspirer...
Sensuellement votre...
Huoma66


Concernant la personne que j'ai choisie pour l'ouverture du prochain Challenge, j'attends une réponse d'Elle par MI, avant de l'annoncer...
Affectueusement Votre
Huoma66

Voilà c'est avec un immense plaisir que je vous annonce que Miss Texted'unJour, que je préfère surnommer Miss Texte de Toujours, ouvrira le prochain Challenge de Boite, après avoir clôturer le mien...
Affectueusement à toutes et tous.

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