Les plus beaux poèmes sont faits avec le coeur.

N°86: Lettre à nos parents

Challenge de Huoma66

le 23/09/2008 à 10h30







Deux premières années d’une vie passée,

Auprès de parents aimant,

Deux années passées à vivre sa vie d’enfant,

Sans ce soucié d’emmagasiner les souvenirs naissant,

Découvrir le monde de ses yeux innocents,

Deux ans c’est peu,

Lorsque la vie se retire de son père,

Comment retenir la mort,

L’empêcher de l’emmener en voyage,

La vie continue auprès de sa mère,

Mère autant que père,

D’ailleurs n’est-ce pas pour cela,

Qu’il n’y a qu’une lettre qui les sépare,

L’âge adulte arrive à son tour,

Là on voudrait voir sa mère,

Porter le doux nom de grand-mère,

Mais Elle revient,
Sœur de la vie mort éternelle,

L’emportant auprès de son mari,

Père disparut trop tôt,

Alors les mots remplaceront les souvenirs,

Racontant aux petits enfants,

Quelle merveilleuse mère elle était,

Quelle merveilleuse grand-mère,

Elle aurait put être.

Challenge de Minimoy

le 22/09/2008 à 14h46

Désolée pour le retard, mais voici tout de même mon poème pour le challenge précédent, j'espère qu'il vous plaira.

Bisous à vous toutes et tous.

 

Manque d'un amour

 

Je ne connaîtrai jamais l'amour maternel,
Car je suis élevé par des femmes à l'esprit spirituel.
Vous, mes vrais parents, vous m'avez abandonné,
Afin que je sois mieux éduqué.

 

Mais c'est la chaleur d'un foyer que je désire,
Et non un orphelinat pleins de rires.
Je voudrais au moins une fois être dans vos bras,
Connaître la douceur d'une mama, au lieu des bisous d'une tata.

 

Je ne vous reproche rien,
Vous avez fait cela pour mon bien.
Je comprends votre choix,
Mais j'aurai toujours ce manque en moi.

 

Une partie de mon coeur,
Sera toujours emplie de malheur,
Car je ne vous connaîtrai jamais,
Et c'est là mon plus grand regret.

 

Je veux juste que vous soyez heureux,
Et que se réalisent vos voeux.
Tout en espérant qu'une partie de vos pensées,
M'est chaque jour dédié.

 

Minimoy

 

Challenge de s0vm0i...

le 21/09/2008 à 16h17
Besoin d'isolement psychiatrique

Voyez vous chers et soi-disant admirables parents,
Ne pouvant me permettre cela véritablement,
Donc je ne citerai pas  trop de ma discordance,
Etant l'aboutissement de votre tendre romance.
Votre sang coule dans mes veines en cicatrisation,
Mais cela s'arrête à cette scientifique affirmation.
Vos rêveries de famille radieuse sans blessures,
Réservez-les pour vos deux autres progénitures.

Strictement rien n'est nouveau et inconcevable,
Seuls vos yeux ont été ouverts de manière vulnérable.
Lorsque vous avez entrevu mon véritable visage,
Vous m'avez fait subir vos sanglots face à mes dommages,
Hélas peu de choses ne m'attristent en ce monde pénible.
Ne vous voyant point en tant que proches accessibles,
Mais en tant que personnes identiques au reste du monde,
En bref je me moque de vous, criez, trouvez-moi immonde.

Chérir des humains juste car on leur doit notre existence,
Cela est tant inepte n'ayant pas le choix de votre présence,
Maudissant que l'on m'impose de force quoi que ce soit.
Naître sans savoir qui nous a infligé cela sans désarroi,
Peut-être est ce qu'il m'aurait fallu afin de disparaître,
Ou uniquement penser au plus simple : ne jamais naitre.
Faible d'esprit un peu trop émotive j'ai mal à vous affronter,
Souriante au plus souvent face à vous en vue de me dissimuler,
Manipulant et mentant autant que je le puisse au-delà des limites.
Ma souffrance profonde vous atteint, je le sais, je reste réaliste,
Mais vos réactions et répliques restent d'autant plus ensevelies.
Ne voulant pas y penser, préférant rester affaiblie, salie.
Il faut que vous arriviez à l'admettre dans le but de me sauver,
Vous ne pourrez au grand jamais à vous seuls m'aider.

La seule chose en quoi je souhaiterais et me force à croire,
Ma dernière chance reste une sorte de court exécutoire.
J'ai tant réfléchi pour venir à bout de mon esprit logique,
Une conclusion certes particulière mais véridique,
Ne devant point croire qu'un jour cela cessera discrètement.
Pour le moment je ne vous l'implore que secrètement.
Que mon désespoir soit tel que j'en vienne à réclamer la vie.
Enfermez-moi avec ces êtres abusivement intelligents qui dévient,
Enfermez-moi avec ceux qui ont compris que la vie se gâche,
Enfermez-moi de force en psychiatrie pour qu'enfin je sache,
Pour parvenir à savoir si la recherche humaine peut me guérir.
Certifiez-moi ainsi votre statut de parents au lieu de me réduire,
Aidez-moi faites ce que je vous supplie, faites sans désapprouver,
Où je tuerais quiconque pour que je sois enfin comprise et montrée.

Lola 21 09 08

http://PsychoYouts.skyrock.com/


Tout d'abord excusez-moi du retard...
Ensuite je sais il doit y avoir un grand nombre de faute, mais je n'ai pas eu le temps de le faire corrigé avant par Morganne, je l'es mis en attente de validation, mais je dois partir dans 30 min à l'internat, donc je n'aurais pas le temps de mettre le corriger...
Vendredi soir quand je reviendrais je le corrigerais ne vous inquiétez pas...

Sur ce bonne semaine à tous !

T'inquiète Lola : Morganne est là... et j'ai corrigé... je vais mettre en plus gros aussi, mais tu n'avais pas fait autant de fautes... eh non... t'inquiète pas Lola... je t'attends vendredi.. Il est réaliste et je le laisse ton poème... il n'est pas triste...


Challenge de Lalou-angel n°2

le 18/09/2008 à 23h01

Je me permet de mettre mon deuxième texte à la suite...

 

Je t’ai aimé, je t’ai détesté, je t’ai ignoré,
Tant de sensations difficiles à expliquer
Toi et papa vous ne me vouliez pas
Je suis né parce que lui n’était plus là
 
Je n’ai été qu’un bébé de remplacement
Pour de beaucoup trop jeunes parents
Je t’admire pour la force de caractère
Que tu as toujours eu même face à l’enfer
 
Je n’ai jamais manqué de biens matériels
Mais tous ça n’était que des preuves artificielles
J’aurais eu besoin d’une petite preuve d’affection
Que je ne me sente pas rejeté sans raison
 
Tu n’as jamais été vraiment une mère pour moi
Et ça je le sais ce n’est pas à cause de toi
Mais maman moi j’en ai souffert de ce rejet
J’ai tellement douté du fait que tu m’aimais
 
En vieillissant on s’est mise à se déchirer
Tu es en dépression, regarde la vérité
Je sais bien que depuis qu’il t’a quitté
Tu as perdu la notion du verbe « Aimer »
 
Maman je suis désolé, mais j’en peux plus
Mon amour pour toi n’a pas disparu
Mais je te vois en tant que personne réelle
Et plus en tant que personne maternelle
 
Pardonne-moi si ça te fait mal de dire ça
Mais il faut que tu arrêtes d’agir de cette façon-là
Moi c’est trop tard on ne peut plus rien faire
Mais la petite n’a pas de raison de vivre cet enfer
 
Je t’en prie maman je ne te demanderais plus rien
Mais s’il te plait va vers elle et prend lui la main
Je n’ai pas eu la chance que quelqu’un me guide
Permets-lui de rester encore un peu candide…

 
  CopyrightFrance.com
 
Désolé si ce poème est un peu long mais j'ai pas réussi à faire plus court...
 

Challenge de Lalou-angel

le 17/09/2008 à 22h11

Bon bah voilà je vous met le poème dont je ne suis pas satisfaite et dont il existe deux versions... je vous met celle qui me semble la moins loupé des deux... l'autre est sur mon blog dans la section Challenges Boitearimes pour ceux qui veulent la lire... je suis désolé mais j'ai rien réussi à écrire d'autre c'est un sujet dur pour moi les parents... j'essairai dans écrire un autre plus correct...

Papa ,je t’écris cette lettre que tu ne liras jamais
Mais devant ta tombe un jour je la déposerais
Le vent l’emportera au-delà de ce cimetière
Elle s’envolera au-delà de nos terrestres frontières

J’y déverse ma haine envers ton départ précipité
Tu n’aurais pas dû aussi tôt nous abandonner
On avait encore besoin de voir ton doux sourire
Jour après jour j’oublie un peu plus ton rire

Je ne sais plus à quoi ressemblait ta voix
À part des photos il ne reste plus rien de toi
Tous les mois ton souvenir s’effeuille lentement
J’ai peur de t’oublier un jour complètement

Je sais bien au fond de moi que cela est impossible
L’amour qui existait entre nous est indestructible
Et ça même la mort ne pourra jamais le détruire
Tu ne liras pas cette lettre que j’ai mis tant de temps à écrire

Mais j’aurais au moins réussi à mettre des mots sur ma souffrance
Même si tous ça ne me sortira pas de mon errance
Je finis cette lettre par cette phrase que je n’ai pas pu te dire
Je t’aime et je t’aimerai, pour toujours, à n’en plus finir
   CopyrightFrance.com
 

2. challenge de N-F

le 17/09/2008 à 22h05
(je vous préviens, je le trouve moins bien que l'ancien, mais c'est pour le fun de dire que j'ai fais des aléxandrins (ou presque))



http://orphee.cigogne.org/images/orphee.cigogne.org/goutte%20de%20sang.jpg

J'ai choisi de dévoiler ma vie sur papier
De vous dévoiler mes sentiments cachés
Pour que vous vous souvenez de moi toujours
Après ce grand départ d'un jour

Je me suis perdu dans les entrailles de ce monde
Vous qui m'avez donner cette affreuse vie
Vous m'avez appelé de ce prénom immonde
En naissant j'ai brulé ma dernière carte ici

Je finirais ma vie dans un oublis totale
Je suis atteint de cette maladie mentale
Dans ces bras la parano' m'a enfermé
J'ai trouvé en la mort une amies, une alliée

Challenge d'etoilebleue

le 17/09/2008 à 17h54

Que de souvenirs qui défilent dans ma tête,
Tellement de joie, de rires, tellement de jours de fête,
Tant de souvenirs avons nous veçus tous ensemble,
On a surmonté le pire,et vaincu tous les obstacles...

Je me souviens maman,des berceuses que tu me chantais,
Lorsque je n'étais qu'une enfant, encore ton bébé.
Te rapelles tu maman,de tes immenses sourires,
A la vue de ma première dent ,de mon premier éclat de rire?

Et toi mon cher papa , tu as toujours été mon héros,
Tu t'es toujours battu pour moi, et m'a transmis tes ideaux.
Te souviens tu papa,lorsque je m'endormais dans la voiture
Tu me prenais tout contre toi,en chuchotant a mon oreille...

Il y'a tant de souvenirs,de vieux rêves oubliés
Les moments que nous avons vu mourirs,ces anciens moments passés,
Mais qui m'ont tant appris,comme j'ai pu vous aimer!
Je souris à la vie,vous m'avez appris a rêver...

Je ne voudrais pas d'autre enfance,que celle que j'ai vecue avec vous,
Tous ces instants d'insouciance,malgrès quelques vieux rêves fous...
Je ne voudrais pas d'autre parents,car vous m'avez appris l'amour,
Le vrai,celui dont on parle à chaque instant,Le conjuguant au mot "toujours"...

 

 

 <<Je vous aime de tout mon coeur, jamais je ne renierais nos souvenirs
Vous vous êtes déménés pour mon bonheur, ma fierté est dans vos sourires.>>


Challenge de mrpatate

le 17/09/2008 à 14h32

Mon vieux

On a passé toutes ces années
A se croiser sans se regarder
A se parler, mais sans s'entendre
Se côtoyer sans même s'apprendre.
On s'est blessé, on s'est haï
Par tous ces mots trop souvent dits
On est passé bien à côté
De ce qui aurait pu être une amitié
Mais on a gâché cette période
Par une lente affective exode
Mais aujourd'hui enfin on se voit
On se parle et bien des fois
On s'inquiète l'un pour l'autre
Le mot famille devenu nôtre
Je peux le dire au moins une fois
Je t'aime Papa.

Challenge de Touteseule

le 17/09/2008 à 11h56

Je t’écrirais "je t’aime"  avec mes larmes,

Je t’écrirais "pour toujours" avec mon âme.

Je l’écrirais à l’encre noir de mes regrets

Dans tous les recoins de mes espoirs cachés.

 

Le cœur écorché par la violence de ta haine,

Jour après jour, j’me noie dans ma peine.

Regarde, papa, vois-tu ces larmes amères

Qui me poussent à quitter la Terre ?!

 

L’ombre de ton incompréhension dans les yeux,

Un poème plein de confession pour ultime adieu.

J’avais juste besoin d’un morceau de ton amour,

Je t’ai offert le mien, sans rien recevoir en retour…

Je t’écrirais " je t’ai aimé " avec mes larmes,

Je t’écrirais " à jamais " avec mon âme,

Je t’écrirais " adieu " avec mon sang…

Je t’écrirais " je t’avais aimé pourtant… "




Touteseule.

Dialogue avec ma mère...

le 17/09/2008 à 00h20


Maman dis-moi pourquoi quand j'étais une enfant
Tu ne m'as pas appris qu'on aurait du tourment,
J'ai aimé mon enfance et j'ai aimé la vie
Du temps où l'insouciance berçait toutes nos envies

Aujourd'hui j'ai grandi sans l'avoir demandé
Mais c'est la voie à suivre pour chaque être qui naît,
Maman que penserais-tu si je venais te dire
Qu'il m'arrive de pleurer en pensant à l'avenir ?

L'entends-tu cette douleur qui transperce mon être,
Celle qui est camouflée sous le fard du paraître ?
M'entends-tu quelquefois t'appeler au secours
Quand mon coeur est la proie de bien trop de vautours ?

J'ai si mal d'être moi, mon unique ennemie,
Maman libère-moi, s'il te plaît, je t'en prie !
J'ai trop fermé les yeux croyant que tout irait,
A présent je me noie, commence à suffoquer.

Comment pourrais-je te dire que j'ai le mal de vivre,
Que plus rien ne m'enchante, que plus rien ne m'enivre ?
Il m'est bien impossible de montrer ma douleur
Et chaque coup puissant qui lacère mon coeur.

J'ai peine à respirer, à me sentir vivante,
Je ne sais pas chasser les démons qui me hantent,
J'aurai besoin de toi un peu plus chaque jour,
Besoin de mes parents, de sentir leur amour.
 

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J'vous ai joint une petite vidéo de Mayane Delem... mon texte est inspiré de mon ressenti présent (passé, futur ?) et de cette chanson qui m'a permise d'aiguiller mon écrit sur le sujet des parents finalement (merci Mayane ! :p). J'aurais pu le titrer "l'exorcisme" mon texte, si tant est qu'il ait eu cet effet-là un instant xD Mais je trouve qu'elle avait déjà si bien dit les choses que... que voilà. Bref... au plaisir ! (Kelkune)

Lettre à mon père

le 16/09/2008 à 00h06
Papa,

Pourquoi lis-je ici tant de haine et de desespoir,
De tristesse et de larmes noires
Là où les liens du coeur et de l'amour
Devraient écrire les plus heureux jours ?

J'ai connu une enfance enchantée
Je ne regrette pas un jour de ces heures éloignées
Et même si parfois ma joue me semblait brûler
J'ai compris bien plus tard que c'était mérité

Les longues heures d'ado à crier mon malheur
D'un premier amour enchanteur à l'amer goût des pleurs
Se mêlaient sans douceur au mépris que je pleurais des heures
D'un père que je croyais sans coeur

Mais le temps a passé
Et les gens ont changé
Et sous les traits de mon père detesté
J'ai vu cet homme qui ne savait aimer

Mais le temps a changé
Et les gens sont passés
Et j'ai découvert un homme que j'aimais
Lors d'un long apprentissage partagé

J'efface tous les secrets
Les insultes qui m'ont brisée
Aujourd'hui après de longues années
Je peux enfin te l'avouer :

Papa, je t'aime.



Je préfère garder l'anonymat, merci de respecter mon choix même si vous devinez qui je suis.

Challenge de N-f lettre au parents

le 15/09/2008 à 22h02
http://resumlivres.com/wp-content/uploads/2008/02/chateaubriand-francois-rene_1191382188.jpg

A ceux qui m’ont mit au monde

A ceux qui m’ont infligé ce nom,

Cette vie immonde.

Eux, calvaire plus que don !

 

On choisi ces copains

Mais rarement sa famille

Renaud aussi le dit

Et c’est qu’il a raison mine de rien !

 

Moi je ne l’ai pas choisi

Sinon je ne s’rais pas ici

A me tuer sous ces mots

A passer mes bras sous l’eau

 

Moqueries gros mots,

Y’a que ça,

Et un bain de perversité plutôt

J’les comprends pas µ

 

 

Encore un poème court mais j’ai pas envie de l’écrire long…

(photo : Chateaubriand)

Challenge lepoetedu42

le 15/09/2008 à 21h32

Une seule solution, la mort

Quand je suis né, j'étais heureux.
Au fur et à mesure des années,
Je suis devenu malheureux,
Tant je suis devenu, dans ma famille, le mal aimé...

Je suis le souffre douleur, le bouc émissaire.
Celui à qui on reproche toutes les misères,
A qui, même le jour de son anniversaire,
On a reproché d'embêter son frère.
J'écris peut-être sous le coup de la colère,
Mais c'est seulement le goût d'une vie amère...

J'étais seulement un petit enfant
Qui ne demandait rien d'autre que de vivre
Et de voir défiler les ans, content.
Mais cette vie n'existe que dans les livres

Vous ne me considérez plus comme la chair de votre chair.
Et moi, je ne vous vois plus comme mes parents.
Toute votre haine, père et mère,
Je la ressens jusqu'au sang !

Suis-je vraiment votre fils ? Je ne le pense pas
Tant vous faites preuve de violences envers moi.
J'ai bien essayé, encore et encore,
En vain, d'oublier ce sentiment horrible.
Il ne me reste plus qu'une seule issue possible : l'adieu
La délivrance ne viendra que par la mort...

29/04/08


Encore un vieux poème

challenge de Milly54

le 15/09/2008 à 20h32

Arrêtez de dire qu’il s’agit de mon père
Vous savez que c’est un mensonge
Il y a bien longtemps que c’est faux,
Parlez de « géniteur » si vous voulez
De « donneur de sperme », ça m’est égale,
Parlez de tout ce que vous voulez
Mais pas de « père »…

Il n’est pas mon père,
Un père ce n’est pas quelqu'un qui vous donne ses gènes,
Un père vous promet sécurité, tendresse et amour
Il vous fait goûter au bonheur…
Lui n’est rien pour moi,
Ce n’est pas grâce à lui que je suis « moi » aujourd’hui,
Il ne m’a jamais aimé, il ne m’a pas vu grandir
Au contraire il a choisi d’ignorer mon existence,
Il nous a laissé partir sans nous retenir
Alors je le répète il n’est pas mon père

Maman a toujours dit qu’à 18 ans je pourrais le rencontrer
Mais je n’en ai pas envie, non vraiment pas envie…
Elle n’a pas compris qu’il n’est rien pour moi,
Ce n’est pas mon père, nan, jamais il ne le sera
Il ne pourra pas rattraper tous ce temps perdu,
Tout ce temps gâché…
J’ai ses gènes mais je m’en fou,
Moi, je vis aux cotés de mon Papa depuis mes 3 ans
Je ne lui ressemble pas, il m’arrive parfois de lui en vouloir,
Mais il m’aime, il m’a vu et fait grandir
Il m’a appris à vivre, il m’a montré le monde,
Grâce à lui je suis une jeune fille épanouie…
Merci Papa…


Arrêtez de penser que les gènes font tout
Un enfant demande de l’affection,
Des câlins, des gestes tendres,
Ne l’oubliez pas…


Milly54

lettre à ma mère

le 13/09/2008 à 20h11
Prendre une palette de couleurs,
Déposer sur le tableau des pétales de fleurs,
Une touche de bonheur,
Un petit point de candeur,
Laisser sécher la toile,
Embaumant de douceurs sous les étoiles.
Prendre ma main,
Conduis-moi sur le chemin,
Emmène-moi voir mon ange Gardien,
Laisse-moi aller, c'est divin.
Amour de ma vie, ce ne sera jamais la fin,
La fin du grand voyage de l'infini,
Où nous serons bien plus tard au Paradis,
Je me ferai un petit coin fleuri,
J'en donnerai à une amie,
Ensemble nous cultiverons, pour toujours,
Le jardin de l'amour.
Maman, tu pourras y faire un tour.
Dimanche c'est la fête des mamans,
Et mes yeux se voilent, mais pas de tourment,
Je sais que tu es bien maintenant,
Sans souffrance et sans peine, je le sens.
Maman je te dis bonne fête, je t'aime
Un jour je ne sais pas quand, j'irai te le dire moi-même.
Mais ne soit pas impatiente, Maman,
Je te promets que je cultiverai des fleurs d'antan,
Ces fleurs que tu aimais tant,
Les oeillets mignardises,
Que tu sentais avec gourmandise,
Les tinitaires, ces petites fleurs bleues, convoitise,
N'existe plus que chez moi, ou les jardin de curé,
Mais ne t'inquiète pas Maman, je te les ai conservées.
Maman je t'aime, je suis toujours sage
Je pense que le ciel te fera passer ce message,
Que sur terre ta fille pense toujours à toi,
Maman je souffle dans ma main un baiser, penche-toi,
Et attrape-le il contient tout mon amour,
Amour, toujours, dans les étoiles et dans le ciel,
Tu as peut-être des ailes...

Bonne fête Maman...

Morganne
 
Poème que j'avais fait pour la fête des mères j'essaierai d'en faire un autre... bisous à tous

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