Bercée par la douceur de quelques souvenirs,
Ma mémoire me rappelle certains éclats de rire
Du temps où nous étions tous encore à l'école
Et où nous partagions marelles et farandoles.
Dans la cour de récré pour ces jeux en communs
Toujours au rendez-vous, un pour tous tous pour un !
Les disputes étaient rares et bien sûr éphémères
Le temps passait trop vite pour que l'on soit en guerre.
Le jour où nos chemins se sont vus séparés
Nous n'avons pas pensé que c'était à jamais
Et quand revient septembre je repense à tout ça,
A nos moments de crise, à nos moments de joie.
Je vous vois en photo dans notre petite école
Et je vous imagine ayant pris votre envol,
Mes amis où êtes-vous, qu'en est-il de vos vies ?
Je sens en moi parfois monter la nostalgie.
Mais qu'importe le temps ainsi que les distances,
Ce qui fut partagé voyons le comme une chance,
Et même s'il ne vous reste que de vagues souvenirs
Je vous souhaite qu'ils fassent naître en vous quelques sourires.
Kelkune
Comme promis voici le deuxième^^
Young Knight
La boule au ventre, le champ de bataille s’étendant devant moi
Je m’arme de patience pour stopper les hordes de Gaulois
Mon armure sur le dos, bien à l’abri des projectiles
Je me suis entraîné, afin d’être le plus habil
Ma bannière à la main, je n’ai plus aucune barrière
Je retrouve sur mon chemin mes plus fidèles compères
S’il l’un de nous est à terre, les autres rendront les coups
Notre agresseur saura dès lors, de quoi est fait notre courroux
La boule au ventre, l’école s’étend à mes pieds
Je m’arme de patience parmi les hordes d’écoliers
Mon cartable Batman sur le dos, je suis le roi de la récré
Les BN dans ma poche, tous les copains vont les envier
Dans ma classe pas de mystère, j’ai retrouvé tous mes compères
Ensemble pendant les pauses, nous reprendrons nos cimetères
Lance-pierre à la main il nous faudra encore lutter
Pour avoir le panier de basket pendant la pause déjeuné
Mrpatate le 05-09-08
Je me suis bien amusé à écrire ce texte j'espère qu'il vous plaira^^ Biz a tous et toutes. ++
Promets moi l'eternité ,ne serait ce que pour une nuit,
Au hasard de la destinée , laisse moi exprimer mes envies,
A l'aube d'un jour infini , où les miracles opèrent ,
Dans la fin de la nuit, où se trouvent mes repères.
Promets moi que ta main, toujours me guidera,
Vers les relents d'un destin, que je ne fuierais pas,
Qu'il existe encore des promesses éternelles,
Dans l'imense contrée d'un amour si charnel.
Promets moi l'immensité dans la douceur de tes yeux.
Que l'on ne se quittera jamais,ce serait un doux aveu,
J'imagine sans détour , en cette magnifique nuit,
Qu'il n'existe qu'un seul recours ,pour ces pensées enfouies...
Promets moi que ton coeur,jamais ne flanchera,
Dans un brûlant corps a coeur, qui nous enflammera,
Un élan de lucidité pour nos enveloppes charnelles,
Dans un éclair enflammé, les yeux dirigés vers le ciel.
Finalement,j'ai changé ma phrase ,je préfères rien demander :)
Jenny
Une vie qui se finit pour une autre qui commence,
Mon pauvre coeur n'a pas compris,il demande TA clémence,
Il essaie de survivre , de ne pas se noyer.
Mais il part a la dérive , ne supportant pas la réalité.
Comment croire que la passion, l'amour peuvent s'être envolés?
Comme dans un dernier frisson , je me suis vue sombrer...
Je n'ai plus goût à la vie , mon amour m'a quittée.
Il m'a trahie, et ensuite il m'a trompée.
Après tant de mois de lutte , a essayer de retrouver le sourire,
J'ai cédé et franchi la route ,j'essaye juste de survivre...
Mon âme se meurt ,j'ose esperer que tel le phoenix je renaitrais de mes cendres,
Que j'effacerais toute cette douleur , et deposerais à tes pieds les armes.
Le souffle du renouveau ne dépend que de TOI,
de toi qui est là haut et veille sur mon désarroi...
Mes pauvres enfants n'auront pas la vie que je leur destinais:
Un papa et une maman qui s'aiment... c'est terminé.
<<Je ne puis plus écrire, la tristesse s'est emparée de moi>>
Désolée les boitarimiens .... Mon coeur pleure et la tristesse s'empare de moi
Je destine cet écrit a ma soeur ... dont c'est la réalité.
Nous sommes très proche et ça m'atteint infiniment...
Je ne puis écrire des choses gaies...elles ne sortent pas :(
Jenny(EtoileBleue)
La forêt de béton, les effluves d’essence,
La noirceur du goudron, ont endormi mes sens ;
J’observe les moutons, dont les yeux semblent vides,
Sans âme ni passion, que des faces livides ;
Unis mais isolés, dans leur bulles d’argent,
Animaux effrayés, marchant au grès du vent ;
Machines de métal, programmées pour acheter,
Vers l’horizon fatal, avancent sans pensées ;
Je veux fuir cet enfer, m’élever dans les cieux,
Ce bonheur éphémère, disparaît sous mes yeux ;
Je libère mon esprit, de l’espace et du temps,
Pour découvrir la vie, redevenir conscient ;
Amis emmenez moi, aux confins de l’espace,
De vos ailes ma foi s’élève vers la grâce !
Volons dans l’infini, chevauchons les étoiles,
Otons à la magie son triste et sombre voile !
J’entends le chant divin, de ma mère la Terre,
Vers un nouveau chemin, vers une nouvelle ère !
J’ai trouvé l’harmonie, je suis enfin héros,
De ma propre existence, de ce monde nouveau !
Seymour
Rentrée à double tranchant.
Une nouvelle page va s'écrire,
Tandis qu'une autre va se ternir.
Fini les vacances hors d'ici,
Il faut oublier quelques temps ses yeux qui sourient.
Malgré la tendresse de leurs mères de coeur,
Ils éprouveront peine et rancoeur,
A quitter leurs familles d'amour
Avec qui ils ont passé de très beaux jours.
Ils doivent retourner à l'orphelinat,
Qui pour certains peut n'être qu'un internat.
Ils doivent reprendre leurs crayons et leurs cahiers,
Et prendre conscience que les vacances sont terminées.
Ils retrouveront leur chambre remplie d'amis,
Et ils s'étendront paisiblement sur leurs lits,
Qui sont leurs seuls endroits d'intimité
Sur lesquels se lie aussi de fortes amitiés.
Le quotidien revient au galop,
Et chaque jour est un cadeau.
Des femmes d'honneur et d'exceptions,
Leur apprennent la vie, l'amour et la passion.
Et malgré le manque de parents,
Chacun vis le moment présent,
Tout en profitant de la moindre main tendue,
Qui pourrait représenter une issue.
Tout le monde sourit,
Car ainsi va la vie.
Ils savent qu'aux prochaines vacances,
Ils retrouveront peut-être ces connivences.
En attendant ils dégustent toutes les heures,
Qui leur sont accordés au sein de leur grande famille de coeur,
Car tous ensemble, ils ne forment qu'un bloc soudé,
Que rien ni personne ne pourra jamais séparer.
Ils seront à jamais unis par ce lien invisible
Qui les regroupent entre orphelins et fratrie.
Minimoy
PS: Petite dédicace à Silver1216 (Kévin) qui m'a donné cette idée de poème, merci beaucoup, j'espère que le résultat t'aura plût !! ^^
Merci Jérémy de m'avoir prévenu pour la faute.
Regarde le ciel, la lune pleure.
Ecoute mon coeur qui te crie sa douleur.
Observe mes larmes qui hurle en silence.
Lis ce poème, écris en ton absence...
Vois-tu cette ado assise dans la brume
Qui te crie ses maux par sa plume ?
Vois-tu cette lycéenne en larme
Qui utilise l'encre de son âme ?
Depuis que le vent de l'été s'est retiré,
Que l'écume blanche ne vient plus lécher ses pieds,
Que le souffle de la mer ne lui murmure plus de secrets,
Son coeur est brisé, fissuré, ensanglanté.
Une nouvelle vie a commencé pour elle
A des kilomètres de l'être qu'elle aime.
La nuit, ses larmes étincellent,
Elle soulage sa peine par les poèmes...
Un jour, elle te le jure, elle reviendra,
Aux prochaines vacances, son coeur sera auprès du tiens.
Vous réécrirez votre histoire
Avec la plume de l'espoir...
Touteseule
le 03/09/2008
Quand le ciel bas est lourd, absence d'astre solaire
Quand il faut se lever pour la rentrée scolaire
Finis les beaux jours et le temps des vacances
Dernier rayon doré sur une nappe de Provence
On oublie les soirées, les longues discussions
On prend à nouveau de bonnes résolutions
On vivait lentement l'été où rien ne presse
Mais soudain la cohue, les bouchons à la caisse
C'est la course aux cahiers, les mains sur Caddie
Une semaine allégée, dormir le samedi
Des journées plus courtes, des programmes chargés
Derniers souvenirs, enfin à partager
Un chocolat chaud et de gros baisers
une tenue impeccable, des souliers vernis
un cartable trop plein, il faut tout caser
C'est sacré la rentrée, nul ne le déni
Des livres pour apprendre ou bien pour réver
Des stylos pour peindre ou imaginer
une gomme efficace pour tout effacer
des histoires d'amitié à recommencer
Edgarpoème
(attention poème sous copyright)
Coucou tout le monde,
Faute de réussir à écrire en ce moment je met un de mes anciens textes que peut-être certains ont déjà lu. Il colle pas tout à fait au thème du challenge mais je parle un peu de l'écôle dedans. Et j'en mettrais un tout neuf si mlle l'inspiration veut bien de moi, avant la fin de la semaine.
A+
J'me rappelle tout marmot
Les parties de billes sous le préau,
Les footballs tous les soirs
Au lieu de faire mes devoirs,
Les cache-cache dans les bois,
Les cabanes par endroits,
Les bagarres pour un rien,
Les fous rires, c'était bien
C'est vrai quand on y pense
C'était bien, l'enfance
J'me rappelle mon prof de maths
Complètement acariâtre
Et mes contrôles d'anglais
Où tout le monde trichait
On avait cour d'espagnol
La prof en devînt folle
Et celle pour qui nos cœurs battaient
Notre prof de français
C'est vrai quand on y pense
C'était bien, l'adolescence
J'me rappelle mes parents, ado
A toujours être sur mon dos
« Arrête d'embêter ton frère
Où t'auras pas de dessert »
« Va finir tes devoirs »
« Pas de télé ce soir »
Je peux l'dire maintenant
Merci, Papa, Maman
C'est vrai c'est pas facile
D'être un ado débile…
J'me rappelle celles que j'ai aimées
Qui ne l'ont jamais soupçonné
Et mon premier vrai amour
Dans mon cœur pour toujours
Celle avec qui l'enfance s'est envolée
Au gré de ses baisers
Celle qui embrasa mon cœur
Me donnant tant de bonheur
C'est vrai à la lumière du jour
C'est beau l'amour
J'me rappelle les blessures de mon cœur
Mon grand-père, parti bien avant l'heure
La lâcheté de l'amour
Qu'on croyait durer toujours
Ne pas entendre : « Je suis fier »
Dans la bouche de son père
Voir un ami s'en aller
Sans pouvoir le rattraper
C'est vrai quand on y réfléchit
C'est pas toujours joli, la vie
J'me rappelle de tout ça aujourd'hui
Car ces petits riens de la vie
Ont fait ce que je suis
Grâce à mes parents, mes amis
Je leurs dois tous vraiment beaucoup
Ma survie, voilà tout
Car tous ont dû me supporter
De bien nombreuses années
C'est vrai je dois vous dire merci
Je vous aime pour la vie.
Sans un mot je parcours le roman de ma vie,
Qui semble rédigé par la plume d’autrui,
Si mes noms et prénoms en signent la préface,
Ma propre inspiration n’y laisse aucune trace.
Je ne suis écrivain mais un simple lecteur,
Puisque de cet essai, je ne suis pas l’auteur,
Des termes sans saveur se suivent à l’identique,
Je ne puis supporter de n’être que critique.
J’ouvre un livre nouveau, un vierge parchemin,
A l’encre de mon cœur, j’y inscris mon destin,
En vers et contre tout, les chapitres s’enchaînent,
Je conte le récit de mes joies et mes peines.
J’ai enfin trouvé foi, confiance en cet ouvrage,
Puisque de mon esprit naissent toutes les pages,
Il ne peut pourtant pas imaginer la fin,
Mais l’important pour moi, c’est d’être enfin quelqu’un.
Seymour
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