Bonjour à toute la petite boite, je m'excuse pour mon absence de commentaires et de poèmes (je me rattraperais^^) mais j'étais en période de Bac donc pas facile d'ailleur j'ai pas fini encore ^^ Et pas d'inquiétude face à ce poème s'il vous plait^^

Bonjour à toute la petite boite, je m'excuse pour mon absence de commentaires et de poèmes (je me rattraperais^^) mais j'étais en période de Bac donc pas facile d'ailleur j'ai pas fini encore ^^ Et pas d'inquiétude face à ce poème s'il vous plait^^

Dans sa ronde incessante il traverse les âges
Et nos âmes débutantes font partie du voyage
Cavaliers incapables ou jockeys confirmés
Nous trottons vulnérables vers notre destinée
Dans ce cycle infernal les chevaux caracolent
Aventure bien banale suivant le protocole
Mais il y a quelque part en dehors du manège
Certaines âmes un peu noires qui se sentent prises au piège
Se plier à la loi des cruelles exigeances
Pour pouvoir rien qu'une fois prendre part à la danse
Car le bois des chevaux qui se sont égarés
Craque et crie sous l'assaut des douleurs du passé
S'atteler à la tâche, rompre le sortilège,
Cravacher sans relâche, regagner le manège,
Eviter habilement de tomber en disgrâce
Espérant prochainement se sentir à sa place.
Kelkune
Tout d'abord, si vous me le permettez, j'aimerais dédier mon dernier challenge à une fille qui m'a bien envoyé chier hier. Voilà c'est dit, sinon il ne faut pas être rancunier donc, bonne continuation à tous.
Compagnon de tout temps ...
Regarde le manège,
Qui pour toi s'élève.
Te voilà partie à l'aventure,
Sous les assauts de ta monture.
Eh hop ! Tu ris aux éclats,
Sous les applaudissements et les "hourras".
Tu vagabondes dans les prairies,
Comme si ton partenaire était en vie.
Tu te sent libre,
Et sur toi plus rien n'a d'emprise.
Le temps avance
Et toi sur ton destrier: tu te balances.
Mais il est l'heure de rentrer,
Alors d'un doux baiser:
Tu dis au revoir et merci
A ce canasson qui te sourit.
Il sera toujours ton ami:
Celui qui t'apporte magie,
Rêve, amour et plaisir,
Même si le temps continu de fuir...
-Minimoy-
L'avance du temps...
Tourne le manège:
Où le temps s'égraine.
Tourne les aiguilles:
D'où le temps s'enfuit.
La vie passe,
Et ta mémoire s’efface.
Les jours filent,
Et mon esprit dérive.
Tourne le manège:
Où le temps s'égraine.
Les heures se déroulent,
Et ton âme se chamboule.
Les secondes se meurent,
Et mon coeur pleure.
Tourne les aiguilles:
D'où le temps s'enfuit.
Les nuits perdent leur magie,
Sans ta présence dans mon lit.
Le monde ne sera plus jamais le même,
Sans toi que j'aime.
Tourne le manège:
Où le temps s'égraine.
Tourne les aiguilles:
D'où le temps s'enfuit.
-Minimoy-
PS: J'espère que ce poème vous aura plût, malgré le petit retard de postage !!!^^
Et malgré le fait que je n'en soit pas satisfaite...
J'aimerai que le manège de ma vie
Revienne un instant en arrière
Quand j'étais dans les bras de l'être chéri
Moment bien trop éphémère
Je veux croire à notre amour
Et y en faire un éternel voyage
Où il n'y a aucun retour
Sans faire attention aux âges
Il n'y a que toi qui m'ait appris la passion
Celle qui fait chavirer tous les coeurs
En moi, c'est sur elle a pris possession
Pour m'envahir que de chaleur
Manège de ma vie, ramène moi
A cet homme que j'aime tant
Qui m'a envoutée la première fois
Dès le tout premier instant
Tu es celui que mon coeur a aimé
Depuis le premier regard
Que nous avons tout deux échangé
Qui fut un pur hasard
evy
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Hello! et vi ça faisait un petit moment! j'avais besoin d'écrire!! même 3 jour à plancher sur des sujet ne m'ont pas dégouter d'écrire (et j'en ai encore 2 jour à partir de lundi ralala!) enfin voili voilou mon petit poème j'espère qu'il vous plaira vous que ça fait un moment que j'ai aps écrit (2 mois, non?). Comme on dit on revient toujorus à ses premiers amours et pour ma part, c'est l'écriture (aussi bien poème qu'histoire ^^).
Gros poutoux à vous toux!!! ze vous adore crooo!
la ptite evy ^^
***Je me suis amusée a écrire en vers libre et ca donne ceci : je le destine a notre ami huoma qui je le sais l'appréciera beaucoup ***
A coeurt ouvert ,
J'écris ici les mots que m'inspirent l'âme de mes songes
Des passions ô combien éphémères,
Des relations veçues à travers les larmes d'un ange
Comme si c'étaient mes repères...
A coeurt ouvert,
Je dévoile à l'encre de mes nuits,
A l'aube de mes soupirs,
Ma raison de vivre,
Ton coeur contre le mien
Battant ainsi a l'unisson
De nos corps entrelacés,
De ta puissance virile,
De ma chair tendre et offerte
Attendant explicitement de goûter le fruit défendu
Comme si il nous était interdit,
Interdit d'aimer,
Interdit d'espérer,
Interdit de nous enlaçer...
Comme si nos deux coeurs entrelaçés
En cette nuit sublimée d'étoiles filantes
Ne pouvaient être qu'un,
Ne doivent faire qu'un
Comme si notre infime jouissance
Atteignait l'apothéose de nos sentiments...
Comme tournerait le manège de nos songes,
Comme pleurerait le regard d'un ange...
Je ne veux que ton âme
Mélée a la mienne,
Que ton regard dans le mien,
Lorsque nous atteignons la jouissance de nos deux corps
Pour enfin se reposer l'un sur l'autre dans un soupir...
Doux aveu...
Les étoiles scintillent dans la nuit noire,
Tout le paysage et les passants sont en fête
Ils dansent, rient et oublient leurs deboires,
Ce soir c'est la danse des marionnettes
{Tournez manège!}
Ma longue robe rouge virevolte dans les airs,
Un sourire éclaire mon visage enchanté,
J'oublie les soucis , il n'y a rien a faire
Mes pensées sont parsemées de gaieté...
{tournez manège!}
Je regarde tout autour de moi,
Je ne vois que joie et bonne humeur
Il n'existe pas un seul coin je crois
Où les rires soient ainsi à l'honneur
{tournez manège!}
Dansez , chantez , riez aux éclats
Ensorcelés par la nuit que voilà ,
Tournez , virevoltez , ouvrez grand vos bras
Et tournez le manège ... de vos rires et de vos joies!
Tournez donc…
Et tournent, tournent les aiguilles en rond
Parcourant du temps, l’immatérielle prison
Quand du premier cri, au dernier pas
Se mélangent rires et sanglots
Dans l’arène de l’incessant combat
Nos corps se fondent à l’intime flot
Du présent en perpétuel débat
Et tourne, tourne le grand carrousel
Sur des ondes de chairs sensuelles
A la croisée des choix coexistent
Des vies sous les eaux mouvantes
En chevauchées de vents longeant la piste
Sur des tourbillons d’exquis tourments
S’étirent les mirages futuristes
Et tourne, tourne encore le monde
Sur la douleur des marées fécondes
Aux défilés des jours sur clairs de nuits
Aux saisons des amours sous le givre d’hiver
Quand fondent les pics à glace de l’ennui
Sur les rus de pierres gisant sous la poussière
Ressuscitent les genèses du désir et de l’envie
Et tournent, tournent les manèges
Pour faire monter les blancs en neige
Et ainsi blanchir les cheveux de l'ange
Qui effleure du monde toute la hauteur
Dans un battement de ses ailes étranges
Laissant la trace d’un flocon de douceur
Sur la nacre des maux qui nous dérangent
Et tourne, tourne la page
Des heures anthropophages
Le crépuscule dans la mire des regards d’ombre
Déploie dans les cieux, une myriade de feux
Ultime pied de nez à la pénombre
Qui drape de nuit le jour envieux
Des strass dont elle se pare en nombre
Et tourne, tourne la ritournelle
De la vie en ronde éternelle…
Mél
Dans les rues de Nantes il y a un clodo
Il dessine par terre des dessins rigolos
Fait au pastel, sans modèle, en impro
Je me suis souvent dit : ‘ Ce mec, c’est un pro ! ‘
Pris dans leur tourmente, il y a plein de badaud
Qui ne s’attardent plus sur ce Picasso
Pris dans le grand manège que nous offre la vie
Les méninges 24h/24 en furie,
Ils ne savent même plus s’accorder le sursis
Qu’offrent les dessins de cet homme, moments de poésie.
Ils égarent leurs rêves, le manège ralentit
Quand nos chimères s’envolent, qu’advient-il de nos vie ?
Dans les rues de Nantes, il y a un violoniste
Il a toujours le sourire, il ne doit jamais être triste
Il vit dans une caravane, et sans être défaitiste
Pas besoin d’un bloc notes pour établir la liste
De tout ce qu’il possède, ça me rend alarmiste
On pourrait faire mieux pour lui, peut-être suis-je utopiste
Pris dans leur manège, les gens passent devant lui
N’écoutant plus les mélodies qui ont bercées leur vie,
Indifférent au malheur de ce mec qui sourit,
Qui vit dans une caravane où il caille toutes les nuits.
Ils oublient que la musique de cet homme le nourrit
Et l’aide à subsister lorsque ici tout est gris
Dans les rues de Nantes, il y a ce petit poète
Dans le manège de son cœur, il écrit tous ses textes
Il griffonne, encore et toujours, sans avouer sa défaite
Face aux hommes qui contemplent le manège de la vie d’un air bête
Se disant qu’un beau jour, il faudra qu’il s’arrête,
Et qui persistent, qui s’enlisent, qui n’en font qu’à leur tête
Pris dans le manège de leur vie ces gens ne lisent même pas
Ce que pose le poète de son cœur en émoi
Pris dans le tourbillon de leurs nombreux tracas
Ils n’aperçoivent pas la complainte de ce cœur, las.
Trop accaparés à accomplir ce qui les détruira.
Le dessin s’efface, la musique se tait, le manège s’arrête, voilà.
ByMrPatatele17-06-06
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