A demi dévoilés, sous couvert de silences,
Les pleins et les déliés ont commencé leur danse
A l'abri des regards, dans le noir de mes jours
Les mots ont peu à peu dévoilé leurs atours
D'abord un peu timides ils se sont défroissés,
Ont tracé leur chemin jusqu'à vous rencontrer,
Et mes fragilités quelque peu mises à nu
Ont trouvé la chaleur de vos yeux qui ont lu
Inventant des histoires, dessinant des décors,
Mon esprit imagine et vous offre ses trésors
Sans pouvoir l'expliquer, dans chacun de mes mots,
C'est une part de mon âme qui se mêle au tableau.
Kelkune
(très court, très... pas au top mais... "les plus beaux poèmes sont faits avec le coeur"
)
Les mots dansent et se balençent,
Comme une rivière à contre courant,
Comme un étalon qui s'en va galopant,
Et s'imposent à moi comme une évidence...
Le blues de la mélancolie m'emporte,
Tel l'oiseau si haut dans les nuages,
Telle la mer et ses beaux rivages,
Et dépose ses douces éffluves devant ma porte...
Mes doigts fébriles guident mes écrits,
Comme ils parcourent le corps de mon bien aimé,
Comme ils caressent les cheveux de mes enfants adorés,
Et parsement ma feuille blanche d'une douce mélodie...
Ma plume est mon amie ,
Elle est mon coeur ,elle est ma muse
Elle m'emporte en des lieux infinis,
Me parcourant d'une douceur si tendre...
Je garderais toujours en moi cette passion
Ces instants volés , ces écrits éphémères
Je me laisserais guider ,non pas par la raison
Mais par les bonheurs futurs et ceux d'hier...
Qui se sont déposées sur le papier.
Mon poème est terminé
Je l’ai retrouvé lentement
L’ai obliger a me revenir,
Ma plume satire
Qui dans le fond me ressemble étrangement
Si ta plume se perd,
Ne désespères
Ne t’inquiète pas c’est éphémère
N’ai pas peur de la supplier
De toutes tes forces la prier
Avec un beau moment, tu vas la regagner
Mon, Coeur
J’ai trouvé,
Un amour,
Et retrouver
Ma plume de toujours
Dans un même instant
Que je t’ai dit ces mot
J’ai soigné ces maux
Que je croyais miens trop longtemps
J’t’aime Marion.
Légères vibrations,
Au creux du ventre
Petite histoire marrante
On s’aimait sans le savoir
Peut être sans même le voir …
(deux autres poèmes pour rattraper le temps perdu ... )
Désolé, de ne pas être vraiment en rapport avec le thème de la semaine, mais j'avais déjà beaucoup utilisé le mot coeur la semaine dernière. Sinon, s'il est pas très long, c'est aussi qu'une minute c'est pas long non plus. ;D
Laisse tomber les rimes
Le nombre de pied
Les strophes bien ordonnées,
Oublie les mots bien placés,
Abandonne ces vers creux
Ceux, vide de vie et d’émotions,
Laisse tous ça de coté et écoute
Je vais te dire un secret…
Ferme les yeux,
Cette leçon s’apprend avec le cœur…
Ne cherche pas à écrire quelque chose de beau,
Laisse tes doigts glisser sur le clavier
Ta plume danser sur le papier…
Ouvre ton coeur
Laisse sortir tes émotions
Qu’elles soient belles ou non,
Laisse les éclater au grand jour
Crie ton amour, ta haine, ton désespoir
Crie…
Tu sais les plus beau poèmes sont fait avec le cœur
Puis écrire c’est hurler en silence,
Alors va y,
Couche sur le papier tes sentiments
N’en ai pas peur, ni honte
Tu sais c’est une façon de se « vider »
Certains font couler leurs larmes
D’autres leur sang
Et encore d’autres leurs mots
Laisse tomber les belles tournures
Ouvre ton cœur
Montre nous ton âme
Si ça vient du plus profond de ton être
Ça ne peut qu‘être beau
Alors va y, lance toi…
Milly54
Voici juste quelques mots qui ce voient adressés à vous Toutes et Tous.
Vos plumes sont la preuve incontestablement,
La preuve que les plus beaux poèmes,
Sont fait avec le cœur,
En lisant chacune de ces traces étincelantes,
Laissé par l’encre de vos cœurs,
Sur les pages du livre de nos vies,
S’ouvre à moi,
Le monde de vos pensées les plus intimes,
Libérant les fragrances de vos passions,
De souvenirs inavouables aux fantasmes les plus fous,
Où le verbe entre vos lèvres,
Se voit sensuel ou empli de ténèbres,
L’intensité de vos sentiments,
Ainsi libéré submerge d’émotions mon âme,
Vous dont les œuvres d’art,
Emplissent une Boite aux dimensions infinies,
Je vous dis simplement,
De vous à Moi,
Merci.
Je vais où me mène ma plume,je m'y égare très souvent
Je me noie même sous la brume de certains continents,
Je me promène impunément ,au grès de mes envies
Au grès de mes tourments ,l'encre règne sur ma vie...
Je m'inventes des histoires ,des histoires a dormir debout
Lorsque mes pensées virevoltent dans le noir,je les assemble bout à bout
A la pointe de ma plume,je me laisse bercer par mes idées
Au tracé de mon âme , je me laisse transporter
Dans la chaleur de ces mots, des maux qui transparaissent
Comme nos propres ideaux , qui quelquefois nous blessent
Et coulent delicatement,comme coulerait mon sang,
Aux rimes de mon balbutiement ,au rythme des passants
J'écris avec mon coeur ,j'écris avec mes tripes
Toutes sortes de douleurs ,ou de complexes d'oedipe
J'écris avec mon âme ,avec toute la force de mes passions
J'écris même sous les flammes,d'où transparait ma raison
Les plus beaux poèmes sont écrits avec le coeur;
C'est ce que me dicte mon âme, le fruit de mon bonheur
Je le dois à ma plume , à mes idées fertiles
Mais aussi à mes rimes ,passionément inutiles...
Ecriture
On met toujours un peu de soi au creux des mots
Qui s’installent dans le mouvement d’une plume
Posant son fluide sur l’équilibre du flot
Comme la marque du marteau frappant l’enclume
L’encre imprègne la fibre au délié d’un pinceau
Et les pensées délivrent la chair du bitume
L’écrivain, au détour de son jardin des lettres
Se laisse surprendre par les grains de fragrance
Embaumant l’air sur le rebord d’une fenêtre
Qui s’ouvre sur des univers en transhumance
Au verso d’une page, le stylet peut être
Livre l’intime reflet d’une âme en errance
Combien de cahiers s’endorment au fond des tiroirs
Gardiens secrets des rêves de papiers jaunis
Au linceul du temps se noient certaines histoires
Manuscrites par devers les flambeaux d’oubli
Les feuilles ont cueilli les larmes des encres noires
En confidences celées sur vélin de vie
On met tous beaucoup de soi dans l’amer des maux
Quand s’épanche l’esprit sur l’envie de partage
S’amenuise à l’horizon les sombres tableaux
Au regard du lecteur, l’écriture voyage
Libre royaume, dans l’imaginaire cadeau
L’auteur voit s’échapper la clé de son ouvrage
Dès lors, laisse à chacun son interprétation
L’assemblage des mots dans l’imagination…
Mél
Pour la petite histoire, ce poème a été écrit il y a environ 15 jours, suite à un forum à la FNAC avec un auteur de fantasy que je lis et j'aime beaucoup Tad Williams, à qui la question suivante avait été posée : Comment écrit il? ce qui m'a inspiré ce texte... et comme il m'a semblé coller au challenge, je vous le propose...
Voici un de mes anciens textes ,je ne suis pas vraiment sûre qu'il colle au thème mais en attendant le nouveau je vous le fais partager... Etoilebleue.
La flamme de la bougie ne s'est pas encore éteinte,
Je reste là figée, tentant de te voir réapparaître ;
Toi, qui venais à moi par le passé sans aucune contrainte,
Toi, que l'on m'a probablement volée et qui vibrait au plus profond de mon être...
Je ne sais quand ni comment tu t'en es allée,
Mon esprit est perdu, mon coeur est bien trop joyeux
Je cherche ce moment où tu t'es dispersée,
Sans pouvoir me rappeler celui où je t'ai connue...
Tu guidais mes écrits par la seule force de mon désir,
Celui qui laissait mon imagination traverser d'autres cieux,
Cette douce sensation qui laissait mon coeur frémir,
Qui décrivait confiant, la tendresse d'être deux...
Le tracé de mon crayon
Ne noircit plus aucune page,
J'ai en moi un surplus d'émotion,
Et tu as ainsi déserté mon rivage...
Je ne puis me résoudre à t'avoir définitivement perdue,
A ne plus écrire les maux de nos coeurs,
Cette sensation de détresse que j'ai un jour connue,
N'éclaire t-elle pas chacun de sa sombre lueur...?
Reviens-moi s'il te plaît !
Quitte à souffrir encore à petit feux.
Laisse mon crayon te guider,
Vers des mots qui nous soulagent quelque peu...
Pour un instant de mélancolie,
Ou même une détresse soit-elle passagère
Reviens vers moi AMIE
Entends donc ma prière...
J'écris pour être, j'écris pour exister
J'écris, je prie, je crie pour subsister
Mes cris, mes pleurs n'étant jamais entendus
Quand je suis tendu, répandu
Sur ma feuille sont mes larmes de peine
Ma haine et ma gène de ce monde qui peine
Qui traîne à sombrer, à se détruire de haine
J'ai dans les veines de le détester, car le sang
Partout coule, 100% haine raciale de New York à Kaboul
Sans ce sang versé, sans qu'il ne s'écoule,
La paix serait à espérer, mais pour l'instant
Des enfants meurent par foule, prisonniers d'un destin
Qu'ils ne peuvent pas changer, fils de guerre, de chagrin
Sur cette Terre en déclin la haine augmente quand l'amour
Recule, bascule, agonise et se brise pour toujours.
On frise le coma planétaire par notre pollution
Les successions de marées noires n'en sont que la démonstration
Noire est la mer, comme l'espoir, au vu de la situation
Des choix s'imposent à nous, trouvons la bonne solution
Pourtant la seule issue à ces problèmes, il semblerait
Qu'elle se trouve là, tout près, plus que l'on espèrerait
Dans ce monde qui brûle, ma plume est ma bouée de secours
Tous les jours, j'y ai recours quand la haine court partout autour
De moi, de mes proches et de ceux qui m'entourent
De textes sera, je l'espère, toujours ponctué mon parcours
Née sur le bitume, elle est mon secours quand mon esprit s'embrume
Elle est exutoire de mes colères de mes peines, de mon esprit qui fume
J'écris pour être, j'écris pour exister
J'écris, je prie, je crie pour subsister.
Et pis un autre texte qui se rapproche du thème , mais qui ne colle pas tout à fait non plus je trouve.
Ma plume ne coule plus, ma plume n'écrit plus,
Asséchée de son encre comme mon cœur de son sang.
Ma plume est foutue, c'est bête ça m'avait plu
Cet exutoire magique de tous mes sentiments.
Mais aujourd'hui sa source est vide, asséchée de la vie
Qui résidait en mon cœur avec tourments et envies.
La source s'est tarie, ma plume s'est asséchée
C'est sans doute parce que mon cœur est fissuré
Cette plume m'avait nourri de son envie de vie
De sa volonté de se battre, de sa bravoure, merci !
Mais aujourd'hui mon cœur renonce à son combat
Et se traîne de tristesse, mais pour oublier quoi ?
Certes la vie vaut sûrement, d'être vécue, la peine
Mais mon cœur a développé en son sein tant de haine
La source de ma plume est devenue amère
Avant de s'assécher, qu'elle était belle naguère !
Cette source était pleine de joie et de vie
Alors que depuis ma déroute elle ressemble à Beyrouth aujourd'hui
Toutes ces cicatrices ont asséché la source de mes écrits
Ont assassiné ma plume et ont brûlé ma vie.
Voilà. C'est des textes que j'avais déjà écrit il y a un certains temps. J'espère en faire un tout neuf avant la fin de la semaine ^^ ++ ( Et merci pour tout vos coms)
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