Voila la fermeture d'un challenge que tout le monde a apprécié,
et je pense que l'on pourra recommencer dans quelques temps,
je sais que plein d'entre vous en on envie..
Bravo à tous
Morganne
Ton visage se pose sur mon regard comme une caresse,
Plus douce que la fraîcheur d’une nuit ou celle d’une rose,
Je te cède mon cœur et ma vie parsemés de promesses,
Tes bras sont à jamais l’écrin de mon âme à peine éclose…
Tu es un souffle sur toutes mes certitudes qui deviennent fumée,
Et je tremble parce qu’elles s’envolent comme je tremble de t’aimer,
Je pars en chasse aux mots avec un grand filet doré,
Comme si dans un ciel profond, ils attendaient…
Je les attrape parfois et souvent je les regarde s’enfuir,
Ces rivières de mots ne suffisent à t’écrire l’océan de mon amour.
Je dépose mon âme sur tes lèvres et entre tes mains mes désirs,
Tu es mon éternel instant et de mon avenir le troubadour…
Si la terre s'effritait en déchirant mes rêves,
Si le soleil mourait dérobant ton visage,
Mes yeux fermement clos retiendraient ton image,
Et la vie saignerait quand s'enfuirait ma sève.
Si les étoiles se décrochaient de notre ciel sans nuages
Si les vagues de nos songes se brisaient contre les rochers du réel
Ma peau déchirée s’envolerait comme une page
Et mon cœur se jetterait au fond de mon âme en étincelles …
Ce soir la lumière sucrée est partout, mais tout expire,
Tu es là encore, tu es là mais tu te dérobes,
Le jour doit s'éteindre pour renaitre à l'aube,
Intimes, nous deviendront étrangers, sans rien dire.
Enveloppés dans une odeur d’amertume naissante
Les effluves de ton amour m’échappent peu à peu
Nos coeurs enlacés faiblissent en nos chairs distantes
Et je prie en vain pour me noyer dans tes yeux.
Nos mains s'abandonnent comme nos âmes sanguinolentes,
Et ta chaleur perdue s'unit au parfum qui hante
Les longs couloirs obscurs de cette maison d'été,
Ce grand amour en ruines autrefois habité.
Solitaire, je parcours tous ces lieux qui nous ont aimés,
Un désert et dans l’âme et dans mes yeux desséchés;
J’enferme mon corps au fond de ma mémoire et j’abolis mes sens,
Je t’aime encore, je te vis et je meurs ton absence.
La pluie tombe en rafales pour laver ce sel sur mes joues,
Il pleut dehors, il pleut dedans, l'eau suinte partout.
Ce monde est vide, ce monde est immense...
Sans toi exister n'est plus que longue errance.
Quand tu effleures ma joue,
D'un baiser tout doux.
Ma journée est émerveillée,
Par toute ta clarté.
Je sens sur moi
Ton tendre regard,
Qui supprime mes cauchemards,
Et remplit mon coeur d'émoi.
Ainsi, se lève chaque matin le soleil
En hiver, bien après que crit mon réveil
Alors que la nuit caressait ton visage
Et que nos rêves écrivaient une nouvelle page,
Une histoire sous le signe de la lune
Qui berce nos nuits et dessine des dunes,
Le sable qui régit et égraine le temps
De ces suptiles moments, simple passe-temps
Tu seras toujours l'astre de ma vie
Grâce à qui je souris.
Car tu as su rallumer les étoiles de mon ciel,
En devenant mon soleil.
Mon esprit s'étire, ma bouche baille aux corneilles
Je ne veux pas hiberner telle une marmotte rêveuse,
Car mon corps, chaque matins, s'exprime et s'éveille
Litanie, dont je croyais ouïr que des paroles foireuses...
Minimoy & Lepoetefou

Au début ce n'était que quelques kilos,
Et puis j'ai voulu en perdre un peu trop...
Croyant avoir le contrôle, je m'y suis abandonnée
Et puis cette fourbe anorexie m'a emprisonnée.
Les gens autour de moi
Me trouvaient grosse et m'encourageaient
Puis on me félicitait
« C'est bien continu comme ça... »
Puisqu'ils insistaient, j'ai écouté sans répliquer
Pour leur joie à eux mais surtout la mienne.
Les kilos s'envolaient, d'un sourire était décorées
Mes lèvres; inconsciente que surgirait la peine...
J'étais heureuse, les gens m'aimaient,
Quoi demander de plus, j'étais comblée.
Alors comme ça me rendait heureuse,
J'ai continué cette descente majestueuse...
Puis un jour ils ont vu que ça dégénérait
mais il était trop tard pour que je m'arrête.
Je ne mangeais plus, les kilos eux disparaissaient
et je maigrissais, je n'en faisais qu'à ma tête.
Je pouvais plus m'en sortir,
Ce cercle allait me détruire.
Mais qu'importe,
Plus je suis maigre mieux je me porte !
Incapable d'ouvrir les yeux, obsédée
par mon poids, cette affreuse réalité.
Je continue de me faire du cinéma,
d'accorder cette importance à mon poids.
Toujours enchaînée par cette maladie,
je lutte pour enfin reprendre ma vie.
Je doute d'y arriver mais je tiens à essayer
avant que tout espoir ne m'ait quittée"
noir-fluo et angel'
merci angel' ...
edit : changé de titre...
Savourer tes mots
Comme le nectar de l’amour
Ta plume encrant mon âme
Gravant ton amour dans ma chair
Eternel spectacle sibyllin
Le long des rivages oubliés
Ruissellements infinis sous un ciel étoilé
Tes écrits mes portent subtilement
A travers des horizons mystérieux
Tatouant mon cœur de ta passion
Des fragrances enivrantes de ton corps
J’offre mes pensées les plus intimes
À l’intensité sauvage de ta plume
Savoir encrer les recoins de mon âme
Tels de délicats bruissements d’ailes
Frémissant d’infimes battements enfouis
Sur les prodigieux sentiers de l’amour
Te laisser t’immiscer dans ma vie
Lové dans le creux de mon amour
Assouvir le moindre de tes désirs
Parcourir le monde à tes côtés
Voir ta plume étincelé
Discerner Tous ces mots délectables
Les lire avec une fervente passion
Sans y détacher le brun de mes prunelles
Voyager dans un univers fabuleux
Puis enfin y voguer dans un sommeil éveillé
Pour découvrir les courbes de ton corps,
Comme je parcoure la soie de ta plume,
Ressentir la caresse de ta peau,
Comme la douceur de tes mots,
Et être simplement en amour pour toi.
Ainsi saisir l’opportunité furibonde
De pouvoir en sentir le parfum imaginaire
Comme celui d’une rose écarlate
Sous un mélodieux crépuscule d’été.
#Devant moi, un paysage montagneux émerge.
Un lac multicolore se dessine sur ma page.
Je me sens jeune, confiante, pleine de rage.
Je m'avance, et mon pied frôle l'eau si sage.#
*Une eau sage et coléreuse à la fois
Car il y a tellement de choses qu'elle n'approuve pas
Elle aimerait tellement lutter, pouvoir faire changer
Les gens, la méchanceté et les mentalités*
#Rassurée de ma frayeur,
Je sors enfin du coeur de ma mer
Et décide de courir, et encore
Courir sur cette eau que je crois infinie.#
*Infinie, tel le ciel
Etendue calme où elle se reflète
Etendue immortelle, irréelle
Refuge des poètes*
#Mon eau est rose, orange, jaune,
Comme le veut de mon crayon la mine.
Le soleil, lui, colore mon âme et rayonne.
Non attendez ne partez pas, ce n'est pas fini.#
*Fini ? Oh non, juste le commencement
Un commencement coloré
Rose, jaune, pailleté ?
Sous la lumière de l'astre levant*
#Je crois voir au vent lointain
Une ombre, un autre humain.
Comment aurais-pu deviner que cette main
Serait de mon paradis le début du venin ?#
*Une main tendue vers moi
Une ombre, un vent froid
Je suis prise au piège ici
Avec tous ces gens dit des amis*
#De nouveau, je suis seule sur ma feuille.
J'ai jeté dans le lac trop mots et d'encre.
L'eau m'arrive au coeur, à la taille.
J'ai perdu ma belle peau de nacre.#
*Seule avec ma plume
Dans le coeur, un trop plein d'amertume
Les mots sont le refuge de mes maux
De plus en plus, je m'enfonce dans l'eau*
#Je ne veux plus avancer dans ce monde plein de brouillard.
Ma tête sort à peine de l'eau, j'essaye de nager au hasard.
Le poids sur mes épaules devient beaucoup trop lourd.
Chacun de mes mouvements m'entraîne un peu plus au fond.#
*Un tunnel noir dont on ne voit pas le bout
Quand le touche t-on ?
Quand on ne tient plus debout ?
Espace noir dont on ne connait que le fond*
#C'est alors que j'arrête tout.
Je laisse aux vagues mon cou.
Et je dois avouer qu'après tout,
De ce lac je ne me fous.#
*Un lac aux abyssales profondeurs
Reflet de tant de douleurs
Une eau froide, un brouillard
Une tête qui cherche un regard*
#Le brouillard est toujours là, à découvert, mais moins insistant.
Malgré les murmures des alentours, je me concentre sur l'instant.
Je rassemble mon courage, réapprends à nager avec mon corps hésitant.
Le vent soulève la poussière noire, laissant voir un peu de blanc.#
*Réapprendre à nager, réapprendre à vivre
Se remplir de courage pour pouvoir survivre
Se foutre des gens aux murmures blessants
Laisser le blanc envahir nos sentiments*
#Soudain, sortant de la brume, je vois des centaines de mains se tendre.
Je ne vois leurs visages, elles sont encore loin, de différentes couleurs.
Certaines arrivent vers moi, me poussent en avant avec ardeur.
Je retrouve un certain équilibre où chaque goutte d'espoir est bonne à prendre.#
*Autant de mains que d'aide dont on a besoin
Souvent là quand on ne le demande pas
On ne s'y attend pas mais on la prend
Et l'équilibre vient avec le temps*
#Devant moi, un paysage montagneux émerge.
Un lac multicolore plein de larmes séchées se dessine sur ma page.
Je me sens jeune, sur un fil, pleine d'une rage presque maîtrisée.
Je m'avance, prends mon temps, et mon pied frôle l'eau un peu plus sage.#
*Ces choses qu'elle n'approuve pas
Ne peuvent pas être changées toutes à la fois
Alors, on se maîtrise, on prend son temps
On met un pied devant l'autre, tout doucement*
#Grâce aux mains au dessous de moi, je suis enfin prête à arpenter ces cimes enneigées
Pleines de pièges. Je suis prête à affronter ces déserts blancs de solitude sauvage. Mais peut-être que ce qui est devant moi, froid, sans saveur, et formant mon unique voyage
Saura parfois dessiner quelques sources inattendues d'eau multicolore !#
#Cecilou2828# & *Dray*
Morganne je vois bien que quelque chose te tracasse.
Morganne je ressens en toi un petit rien mais qui te lasse.
Explique moi pourquoi tu es comme ça ?
Une fatigue d'écrire, une non envie d'écrire là.
Oui Morganne tu as tout compris,
J'ai l'impression d'être là pour du beurre, non ne ris,
Je ne vis sur ce blog que pour être celle qui met les challenges.
Ils me considèrent comme leur maman, mais je souffre en silence.
Morganne, oui, tu n'es pas de leur âge,
Tu devrais comprendre, ne prend pas ca en adage.
Tu es là pour eux, tu es là pour les consoler,
Tu es là pour voir ce qui ne va pas, ca ne te convient pas, quelle idée.
Personne ne m'a contacter,
trente deux ans, Personne n'est intéresser,
Pour écrire avec une vieille, mais ils vont y arriver,
Oui c'est sûr, mais tu ne leur en veux pas en vérité ?
Mais non Mélènéa a fait une tentative parce que je lui avais demandé.
Mais on n'y est pas arrivé,
Taches ménagères, ont est pas libres en vérité.
Donc restons dans notre coin, écrivons, les challenges.
Et ne nous désolons pas. Restons un ange...
Heureusement que tu as tes deux amis,
Tes deux amis fidèles des duos de textes et poésies,
Eux sans problème t'en ferait des masses, de poèmes,
D'ailleurs, vous allez sortir votre recueil à 4 mains, où est le blem ?.
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32 ans pas vieux mais trop vieux en vérité pour écrire sur ce blog.
Un texte d'accord, mettre des coms d'accord.
Je baisse les bras, d'ailleurs mardi je pars en vacances, encore.
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Morganne
Amour de Schwesters
J'aimerais tellement t'aider
Effacer ce douloureux passé.
Malheureusement, je peux pas
Car je suis trop loin de toi
La distance me tue, mais je te promets
qu'un jour, je l'abolirai pour être avec toi.
Abandonner, ne plus y croire, je ne me le permets,
j'affirme que bientôt, je serai dans tes bras.
Mais malgré cet écran et cette distance,
Saches que tu peux me faire confiance.
Ais Confiance en mes mots ;
Ils t'emmèneront très haut.
Puis un jour, nos bras s'entrelaceront,
les kilomètres, nous les vaincront
et plus jamais on ne sera séparées,
ensemble nous serons enfin rassasiées.
Je t'aime et crois en moi
Je te ferais redevenir toi
Détruite par cette Putain de Vie
Laisse moi te redonner envie.
Composé par Dray et Angel of Darkness
Dray ma Schwester de z'amour =) j'ai été honorée de composer cette oeuvre avec toi, je t'en remercie! Tu m'as fait l'honneur de m'associer à une fille géniale au talent tout simplement époustouflant et je t'en remercie. Tu es une perle rare, n'en doute jamais. Un jour, je te le promets: je serai dans tes bras et ce jour-là, plus rien de rien ne nous séparera
Musique de nos ceurs...
J'entends le bip de ton coeur,
Et le mien pleure.
Comme un murmure en moi il résonne
Car je ne veux pas qu'il meurt,
Et que loin de moi il demeure.
L'alarme de nos coeurs ce soir sonne
Son battement ralentit,
Et ma vie s'assombrit.
Le noir des sons infinis
Je veux rester à ses côtés,
Et toujours l'entendre chanter.
Notre nouvelle vie commence ici.
Mes larmes te laisse indifférent
Pas un seul regard rassurant
Tu restes de glace
Faut il que je te menace ?
Début d'une vie,
Calvaire infini
Pourquoi suis-je né ?
Pourquoi je devrais exister ?
C'est le commencement
De merveilleux moments
Depuis que je suis née
Je voudrais les remercier.
Je suis maintenant là
A traîner ce prénom que je n'aime pas
A vous maudire vous mes parents
Vous qui m'aimez tout autant...
Je croque la vie a pleine dents
Sans être prisonnière du temps
Je ne regarde que les bons côtés
En chassant tous les mauvais
enfin je te vois,
toi qui viens me delivrer,
de cette vie où je suis etrangé.
le monde se portera mieux sans moi ...
La mort va m'emporter
Mais je n'ai aucun regret
Des personnes vont en souffrir
Mais je continuerai à sourire
Deux êtres opposés
Mais devant la mort sont à égalité
C'est ce que veut le destin
Ils auront la même fin.
(je sais elle est pas de boite Nalah, mais j'avais le droit nan ? )
edit : oublié mon 4 quatrin :$ (noir-fluo)
Sur le fil
Je te vois bien
En équilibre sur ton fil
Tu danses et tergiverses
Pèses les émotions
En graphique de cœur stérile
Sur tes pensées en pour et contre
Entre les deux, ton choix oscille
Je te regarde et je sais bien
Quelles sont ces choses qui te tourmentent,
Tempête qui se joue en ton coeur,
Tu ne fais dès lors qu'hésiter
S'il faut aider ton âme perdue
A trouver la félicité
Ecoute donc la douceur des mots
Qui par l'amour seront dictés
Tu me considères
En interrogation
Sur nos images passées
Le film joue le rebours
Ta mémoire s’installe
Sur la pellicule des mots doux
Mais je sens son ombre
Derrière l’iris de tes tendres vœux
Comme un doute
Qui plane entre nous deux
Dans notre belle union
S'immisce la confusion
Sur tes tendres sourires
Vivent aussi les chagrins
J'ai construit en mon sein
Un abri pour ton coeur
Mais tu hésites pourtant
A y construire ton bonheur
Où est ton esprit
Dans nos corps en corps
Quand tes mains de caresses
Voilent ma chair de délicatesse
Y cherches tu sa trace ?
L’autre qui n’est pas moi
Assez de toutes ces questions
Qui mangent mon souffle
Jusqu’à ma raison
Tombe donc le funambule
Dans le vide de tes hésitations
Les doutes qui sont les tiens
Me gagnent peu à peu
Quand je cherche ta main
C'est la sienne que j'effleure
Je la vois dans tes yeux
Errer telle un spectre
Elle se love sous les draps
Au creux de nos ébats
Elle vit en filigrane
Dans la sphère de nos vies
En aplomb sur ton fil
Tu mets en pause ta décision
En balance nos émotions
Sans poids sur la raison
Je te dis adieu ma douleur
Tangue et tempère
A ton jeu ne sais pas
Reste sur ta trame bien posé
Pour moi l’histoire est terminée…
Kelkune & Mél
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