Les plus beaux poèmes sont faits avec le coeur.

Challenge lepoetedu42

aujourd'hui à 20h29

C'est en silence que j'ai choisis de partir,
Car je ne voulais pas exprimer mon martyr.
L'essence de ma vie, je ne l'ai pas connue,
C'est dix ans années de ma vie que j'ai perdu,.
D'autres journées que je ne veux pas gaspiller,
Puisque j'en ai assez de souffrir tout le temps.
C'est pour cela que mon âme va me quitter,
Pour ne plus embêter mes amis, mes parents.


Mes cris, vous n'entendrez pas retentir,
Puisque ça ne me sert plus à rien de gémir.
Je n'ai plus envie de continuer ainsi,
Ma vie n'a de sens, je ne suis chez moi.


Ma place est, désormais, avecque mes ancêtres,
Car j'ai finis de faire semblant, de paraître.
Je n'ai besoin de demeurer dans le silence,
Mais vous ne m'entendrez plus discuter.
Dès lors, où j'aurais recommencé à parler,
Ça indiquera la fin de mon existence.

 

Ce mutisme est synonyme de malheurs,
Plus rien ne pourrait encor' ranimer mon cœur.
Ni ton sourire ou ta présence ou tes câlins,
N'empêcheront la mise en place de ma fin.

 

Je n'entends plus rien, je ne vois plus, je me meurs.
Je vous quitte et donc je suis empli de bonheur,
J'imagine que vous n'aurez plus de souffrance,
Puisque j'étais la cause de vos violences.

Dans mon monde à moi,le bruit n'existe pas,
Le silence est d'or, il à fait de moi sa reine,
Je n'entend pas les voix, et ne les reconnais pas
Je l'écrirais encore, jusqu'à ce qu'on me comprennes


Vingt années déjà que j'ai perdu l'ouie,
Je ne m'en souviens plus, les souvenirs sont partis
La musique est en moi ainsi que les mélodies
Les sons n'existent plus, ils ne font plus partie de ma vie...


Goûter aux voix des gens que j'aime ,jamais plus je ne le pourrais
Le doux sons de la voix de mes enfants ,jamais je ne les connaitrais
Leurs "je t'aime" ,résonneront dans mon coeur pour l'éternité

Ils auront dans leur vie une maman...atteinte de surdité.


Les doux chants des oiseaux ,au retour du printemps,
Je ne peux que l'imaginer ,et c'est doux ,c'est vivant
Virevoltent les moineaux ,au detour des passants

Qui les écoutent comblés ,et repartent confiants


Comme une caresse de velours, la mélodie est belle
Le rythme dans la peau, les danses irréelles,
De l'or autour de mon cou, ça fait des étincelles
Je suis un poisson hors de l'eau, qui nage vers la vie éternelle


Dans mon monde à moi, le bruit n'existes pas,
Le silence est d'or, il a fait de moi sa reine,
Je n'entends pas les voix , ne les reconnais pas,
Je l'écrirais encore jusqu'à ce qu'on me comprennes...

Challenge de s0vm0i...

le 05/01/2009 à 23h27

L'envolée du silence

L'instant d'hier soir aurait pu s'évader d'un de mes ordinaires écrits romanesques,
Toutefois, la terminologie poétique a logé ses gardes à l'ouverture du virtuel burlesque.
Mais qu'importe à ce jour, l'allégresse ou bien les méthodes qui nous incarcèrent,
La rhétorique de cette question, tient à présent une intéressante place qui m'est chère.
Trop souvent j'ai amoindri l'innocence de mes pensées par respect de longueur.
Mais ici, pour toi j'extirperai les cadenas emprisonnant ma vulnérabilité en vigueur.

Sur quelle réflexion vais-je débuter ? Naturellement par le silence, ce désarroi,
J'ai eu tort en l'ayant contraint à la sérénité, afin de satisfaire mes excessifs effrois.
Désirer tout oblitérer, se persuader que jamais tu n'es allée à l'encontre de mon cœur.
Assez vite ce mutisme a évolué en ennemi néfaste, lourd et imposant la douleur,
Il me fut constamment inconcevable de le soulever, ma force mentale étant absente,
Ce n'était pas l'unique fois qu'il m'exhiba ces muscles, ainsi j'ai encore chéri la fuite.

Tu t'es dit comparable à mes faiblesses, hélas je suis contrainte de te réfuter noblement.
Qui a eu l'effort de partager aux iris de notre univers, une absence et un vide s'éternisant,
Qui a usé un infime moment à l'investigation d'une délation de vie, avec prudence,
Toi bien évidemment, nous avions peut-être tout avec nous pour briser notre réticence,
Mais moi je n'ai pas eu la présence d'esprit de me dire qu'il fallait que l'on se récupère.
L'impassibilité qui m'est familière est venue me murmurer : l'amitié n'est rien, il faut que tu l'enterres.

Et je t'ai enseveli, mais tes pupilles d'un bleu perçant ont fondu la terre t'entourant.
Et plus le temps s'égouttait prestement, plus ton retour fut dissipé de mes espoirs errants.
Mais lorsque tu m'as entrouvert la porte menant aux explications et paroles partagées,
J'ai douté à l'ouvrir, car elle m'a exigé l'authenticité, la rabattre me semblait tant plus aisé,
Finalement d'un signe léger, mais hardi, j'ai saisi la main que tu m'avais présentée.
Après de nombreuses phrases, mon effarement m'a fait dévoiler un mince sourire gêné.

Grâce à une histoire comme illusoire, une pièce de mon cœur à reconquis sa place délaissée,
Elle s'était évadée aux creux de la crainte afin de s'y loger durant toute une piètre année.
L'enchantement m'est présent, certes pour peu de minutes, mais au moins j'y aurai goûté,
Probable que le paraitre soit de mise, que mon envie soit juste d'avoir quelqu'un à qui me raccrocher.
Je ne saurais m'exprimer, mes sentiments sont claustrés, ma vérité m'esquive par de nombreux raccourcis.
Quoi qu'il en soit, j'ai davantage de choses à te formuler, mais ici j'avais comme seul souhait de te dire merci.

Lola

05 01 2009

http://psychoyouts.skyrock.com/

 


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La photo m'appartiens.

Adieu...

le 05/01/2009 à 15h17
Ironie que de choisir le thème du silence pour faire mes adieux...

Je quitte boitearimes et ne ferai plus que la modération sur l'exode… ce n'est pas un coup de gueule ni passager donc n'essayez pas de me faire changer d'avis...

J'ai partagé avec vous dès moments uniques, mais je replonge dans le silence...

C'est sur ces derniers vers que je vous dis adieux...

Du fond de ce tunnel, quand les pensées nous usent,
Dans un dernier appel, on pleure et on s'excuse...


                                              Kazan

Duo Etoilebleue et Minimoy

le 04/01/2009 à 22h08

 

 

 

Désolée pour le grand retard, en espérant que ce poème vous plaira tout de même...

En tout cas, merci milles fois à toi Ma Belle Mademoisselle d'avoir partagé ce duo avec moi, de me l'avoir proposé.

Je t'adore, gros gros bisous

 

 Face à l'océan...

 

Assise sur les rochers, ta lettre entre mes mains,
Je laisse mes pensées s'égarer, là-bas dans le lointain;
Vers toi mon bien aimé, je songe à notre destin,
Pour l'instant bien malmené, je t'en supplie reviens...
 

 

Je regarde les vagues s'éloigner, les yeux perdus dans l'horizon:
Ils cherchent ton reflet azuré, pour répondre à leurs questions.
Mais rien ne peut les consoler: mes larmes coulent à profusion:
Elles pleurent leur fragilité, et craignent les désillusions.

 

Je voudrais tant être dans tes bras, mon coeur contre le tien.
Si tu n'existais pas, je ne serais pas bien:
Tu es l'ange de mes songes, je n'existes que pour toi;
J'ai si mal que ça me ronge, pourquoi es-tu si loin de moi ?

 

Mon âme perd la raison, et fuis parfois ses sentiments,
Car perdue dans ses sensations, elle néglige tes engagements.
Mais croyant à tes mots doux, je retrouve la joie de vivre,
Et plus rien n'est flou, j'imagine même notre futur avenir.

 

Il sera beau et délicat ,ce futur rempli d'amour,
Il sera doux, je serais à toi, et ceci pour toujours.
Je n'y peux rien, sans cesse mes pensées sont accaparées par toi,
Je crois en nos lendemains, pourvu que tu ne m'oublies pas...

 

Je crie "Je t'aime" dans le vide, pour que me reviennes le tien en résonance,
Mais seul le vent me réponds, timide: "Ne perds pas la foi, il t'aime passionnément"
Alors le bonheur se réinstalles en mon coeur; et doucement cesses mon errance.
Sur mes joues glissent mes pleurs: ils vont mourir dans les flots nous séparant.

 

Ce n'est qu'une question de temps; avant que se réalise nos rêves,
Ça ne durera pas infiniment, je serais à jamais ton eve.
Tu es l'ange de mon bonheur, le souffle qui manque à ma vie,
Je ne doute pas de l'engagement de nos coeurs, car celui-ci nous lie pour la vie ...

 

Bientôt: nous allons nous retrouver, partager notre enthousiasme,
Nos lèvres vont enfin s'enlacer: goûter aux plaisirs charnels, aux fantasmes...
Je t'amour mon coeur, j'ai confiance en notre avenir,
Et peu importe la distance entre nos coeurs: je crois en notre devenir.

 

Etoilebleue et Minimoy 

Ce silence

le 04/01/2009 à 18h40
Un lourd silence cogne mon coeur
peu à peu il c'est dressé tel un mur
le temps aiguise le mur du silence cognant mon coeur

Un appel aux secours silencieux
je vous supplie de m'aider sans prononcer un mot
entendez cet appel silencieux
aidez moi à trouver les mots...

Un lourd silence cogne mon coeur
peu à peu il c'est dressé tel un mur
le temps aiguise le mur du silence cognant mon coeur

Il est si douloureux...
qu'aucun sanglot n'en sort
qu'aucunes paroles n'est assez fortes
peu à peu mon mur c'est dressé

Un lourd silence cogne mon coeur
peu  peu il c'est dressé tel un mur
le temps aiguise le mur du silence cognant mon coeur
alors je vous en prie faites taire ce si douloureux silence...

 Unsoleil

Challenge de Quandm-aime

le 04/01/2009 à 13h02
Lumière après le masque.

Honte...
Le masque est tombé,
Les apparences sont défaites.
Après tant de chagrin éprouvé,
Après tant de peine à durcir ce sourire factice,
Après mon visage meurtri,
Après le sang coulant de toutes mes plaies,
Après le silence et le sourire,
Le masque est tombé.

Colère,
La chute de ce visage papier mâché
M'entraine dans son élan,
Je suis contrainte de plonger en moi-même,
Après le silence, obligée de parler,
Après les mensonges, forcée d'avouer,
Après les peurs je dois assumer,
Colère de ne pas plus tôt m'être affrontée.

Pudeur,
Le masque est tombé,
Le drapage qui couvrait mon corps est à tes pieds,
Je suis nue devant toi qui m’as remplacée,
Joues rouges de m'être tant cachée...
Pâle et blême, je sors de l'ombre,
J'abandonne mon masque, linceul,
Sans oser te regarder.

Coupable,
Prise sur le fait,
Après toutes tes confidences,
Depuis tout ce temps je t'ai leurré,
J'ai trompé ta confiance pour me préserver,
J’ai dissimulé ma détresse
Et pourquoi?
Par fierté.

Silence…
Le masque a mollement touché le sol,
Petit bruit mat sur l'humus de mes illusions,
Assourdissant écho
Résonant encore et encore accusateur,
Comme autant de reproches sourds,
Comme ton regard sur mon mutisme,
Déçu apprendre que pendant tout ce temps
Je n'avais jamais cessé de t'aimer.

J'aurais dû le savoir,
La parole vient toujours déchirer le silence,
Et les masques qui tombent.

Challenge de N-F

le 04/01/2009 à 01h56
Le silence se fait
La tête dans l'oreiller
J'écoute à en perde la raison
Cette ambiance ou ne règne nul son

D'un revers de la main
J'écrase un moustique
Qui venait troubler ce calme divin
Ce silence quasi magique !

Je me réfugie dedans,
Oubliant les murmures du vent
Me laissant porter par Morphée

Mes yeux, lentement se sont fermés
Le noir doucement se fait
Dans le sommeil finalement je me suis glissé.

Ouverture du challenge

le 02/01/2009 à 23h52
Bonsoir tout le monde!

Comme prévu, j'ouvre donc le challenge de la semaine qui sera :

Le Silence

Ce silence qui peut être une chance, mais aussi une souffrance, qui peut rimer avec absence et indifférence, et peut parfois être la meilleure des réponses...

A vous de voir, et d'écrire ^^

Miss Papillon
Et non ce n'est pas une mauvaise blague,
après le bruit un peu de silence
 ne fera de mal à personne ;p

Challenge de Lalou-angel

le 02/01/2009 à 22h24
Je ne sais pas si je suis dans le thème mais ce poème me tenait à coeur... Je pense que beaucoup comprendront pourquoi...

Il y a 4 mois tu m’as égoïstement quitté
Tu m’as dit qu'il valait mieux se séparer
Que tes sentiments étaient simplement parti
Moi pourtant je n’ai pas vraiment compris

J’ai continué d’espérer pendant ces 4 mois
Même si de l’espoir tu ne m’en donnait pas
Tes mots blessants résonnaient dans mes oreilles
Ils hantaient même chaque nuit mon sommeil

Tu dis que les mots ne sont que des bruits
Et pourtant dans mon cœur, il n’en a pas été ainsi
Cette année pour noël comme présent tu m’as demandé
De te laisser une chance de revenir, de m’aimer

Tu m’as dit que tu n’as pas cessé de m’aimer tous ce temps
Que je devais te pardonner, que tout redevienne comme avant
Mon cœur a mal de savoir que tu m’as laissé souffrir
Que par pur égoïsme tu as ruiné mes désirs, mes sourires

Tu as eu peur de t’engager, peur d’être enfermé
Pourtant je ne pense pas t’avoir un jour séquestré
4 mois sans entendre de ton coeur le battement
J’ai eu tellement mal, il t’a fallu tellement de temps

Dans ma tête, j’entends encore le bruit de mes larmes
J’ai parfois désiré faire perler du sang sur la lame
Je n’arrive pas à faire partir cette sinistre peur
Celle que tu brises un jour, à nouveau mon cœur

Pourtant je te laisse encore la chance de m’aimer
Tous ces « je t’aime » qu’à mes oreilles tu as susurré
Je leurs laissent une chance d’atteindre mon âme
Mais s’il te plait ne le brise plus ne soit pas infâme…

http://lalou-angel.bloxode.com

Challenge de Quandm-aime

le 02/01/2009 à 18h30
As: Je n'ai pas fait de poésie, mais un texte un peu poétique (ça c'est à vous de me le dire). Je n'ai pas traité du bruit à proprement parler mais de musique... voilà pour vous mettre au parfum. BOnne lecture à tous!
 
Naturelle Ballerine.
 
La clarté de ce soir-là était peu commune, la lumière était ambrée et comme suspendue, dans l'attente d'un quelconque mouvement, ou tout simplement posée là en paix à écouter le silence. Parce que la prairie, les feuillages et le ciel étaient silencieux, et le temps semblait couler comme du vent, comme un peu de vent au clapotis doux comme celui d'une source ou d'un murmure, pas vraiment un bruit. Un souffle.

Je m'assis sur le banc de bois dressé ici depuis si longtemps qu'il donnait l'impression d'être sorti de terre comme une plante, comme ce chêne aux membres imposants derrière lui. Il avait lui aussi ces allures bienveillantes et ce jeu de clair-obscur obsédant, dos au soleil décroissant. Le moment était magique.
De très loin me vinrent quelques premières notes de piano, d'abord éparses et indécises, puis enfin nettes. D'un même élan l'air sortit de sa torpeur: il se balança en tous sens et souleva la poussière endormie par tourbillons. J'étais là et je ne manquais rien de ce spectacle inattendu, envoûtant, grandiose; la lumière se fit plus blanche et le monde sembla soudain partagé en deux, l'ombre révélée par le jour et le jour mêlé à l'ombre, progressivement engloutie. Le piano se fit insistant, presque violent, l'on aurait cru la mélodie balayée voire étouffée par la vague d'Eole mais, des doigts invisibles tapaient avec vigueur et les cordent vibraient, n'avaient de cesse de vibrer. Et les feuilles mortes dansaient comme dans aucun ballet, virevoltant et tournoyant ensemble dans un accord parfait. C'était comme si l'impropable prenait vie, en passive spectatrice j'admirais ce déferlement féérique, cette fougueuse harmonie, et rien ne me venait à l'esprit que la folie de ce chaos, cette folie à se damner. Je restais là, fascinée.

Les minutes s'égrainèrent, des heures passèrent peut-être, et je réalisai que j'avais froid. La nuit avait coulé tout autour de moi comme de l'eau noire et légère, indétectable. J'émergeai de mon absence, rendue à la réalité par un profond contraste: le calme était revenu, aussi voluptueux que la nuit... pourtant! Pourtant le piano merveilleux ne s'était pas tu, j'entendais encore vaguement sa mélopée lointaine. Je m'endormis bercée par la complainte chaude et mélancolique, puis ce fut le silence.

Challenge lepoetedu42

le 02/01/2009 à 11h18
Le bruit de ton silence m'est très douloureux,
Puisque j'ai l'impression que tu veux m'oublier.
On dirait que ça t'amuse de m'ignorer,
Que tu es contente que je sois malheureux.
Même si ce n'est pas la stricte vérité,
Ce n'est que le sentiment que j'ai éprouvé.

Le bruit de tes paroles pouvait m'apaiser,
Et ton amour aurait pu m'empêcher de souffrir.
Mais au lieu de ça, tu as préféré partir,
Sans me laisser la chance de te retrouver.

Tu es parti sans bruit, mais cela m'a détruit.
J'eusse voulu t'aimer durant toute ma vie,
Mais tristement, tu as préféré me quitter,
En ne me laissant pas la possibilité
De te montrer, non plus l'amour, mais l'amitié,
Que nous aurions pu, ensemble, partager.

Et le son de ma voix s'envole dans le vent,
Pour ne plus que tu entendes mes gémissements
Mais si tu me fuis, ce n'est qu'à cause de moi,
Puisque je t'ai encore mise dans l'effroi.

Et mon langage n'a pas su te rassurer,
Pour que tu restes avec moi, sous ma protection.
Tu n'as pas porté attention à mon affection,
Et désormais je demeure seul, délaissé...

1/12/09

BONNE ANNEE!!!

le 01/01/2009 à 14h27

salut à tous!!!

petit message de evy pour vous souhaiter une très très bonne et heureuse année 2009!! qu'elle vous apporte joie, bonheur, santé, réussite, amour, amitié, etc...
gos bisous et à très bientôt!!

evy

Challenge de N-F (pour s0vem0i)

le 31/12/2008 à 15h30

http://www.segwaypolo.fr/Fonds/fond-noir-page2.jpg

Je me balade dans Paris

Mon chien à côté

M’aide tant bien que mal à marcher

Dans les ruelles d’une ville en vie.

 

Les murmures des rues

Résonnent, inlassablement

Ils sont là infatigablement

Même la nuit, Paris continu…

 

Perdu dans mon monde noir,

Où seul je peux  percevoir

Les bruits et odeurs.

Un monde sans aucune couleur.

 

À mes côtés, Kafi, mon chien

Aboie, je ne le vois pas

Mais je le sais bien

Une Auto vient de pas loin  

 

Je fais un bond

Un coup de langue sur ma joue

Je ne perçois plus aucun son  

Je ne tiens plus debout.

 

Je ne peux pas me lever

J’ai affreusement mal

J'ai surement quelques côtes brisées

 

Tiens je vois !!

[je suis trop inspiré sur "le bruit'', je pourrait en faire des centaines ...]

le BRUIT

le 31/12/2008 à 14h53

Le bruit doux et sanglant de sa voix m'horrifie,
Il n'est pas devant vous mais je lui obéis;
Il hurle dans vos esprits, sourd à vos oreilles,
Je ne le connais pas mais c'est bien moi qui paye.


Le bruit de ses lèvres claque à tous mes baisers,
Et quand l'amour me prend il vient m'en empêcher;
J'aime à la folie sous ses détéstables crimes
Où est son emprise quand mon esprit se lime?


Le bruit des cloches résonne sur ses canines,
C'est un homme marié aux paroles câlines;
Mon amour allons-y et son grave avec nous,
Au travers de tes yeux j'y verrais un hommme fou!


Le bruit des machines s'en moque comme toi
Les médecins rient des soupçons de ta voix;
C'est impossible!Je ne le crois pas!Que non!
Tu n'existes pas?J'aurais perdu la raison?


Le bruit et sans limites,mLe bruit de mon enfant qui s'en venait à naître,
Ce n'était autre qu'un son parmis tous les êtres;
TOI,petite chose qui pleure sans arrêt,
Réjouis-toi car tu ne l'as pas à tes côtés!


Bruit de mes jours,de mes nuits,de mon existence,
Disparaît à jamais dans ma vie en absence!
Mais je n'en ai pas la force:il a choisi,
Au travers du_ miroir je suis devenu lui!


le bruit est sans limites,maître absolu!
Ni le bruit de tes cris,de ton corp d'ingénu,
Empreintais pour mon bien:oui,nous n'en pouvons plus,
Ni le bruit du bébé qui m'est soudain venu,
Dont j'ai explosé la tête contre le mur.
Ces bruits ne valent pas la souffrance que j'endure!
Ton oeil roule dans ma main et bébé pleure encore,
Trop de bruit!C'est assez!Je ne suis pas assez fort!
J'ouvre les yeux dans une baignoire de sang,
Diabolique voix!Pourquoi est-tyu si violent?

 

désolé j'ai oublié de signé c'est tony et pour ceux qui ont du mal à comprendre ,tout le monde je pense^^ en fait il y a deux personnes qui parlent et ceci traite en gros de tout en partant sur la skisofrénie^^voilà en éspérant qu'il ne restera pas lontemps imcompréhensible^^

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