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Les plus beaux poèmes sont faits avec le coeur

N°65 : faites un poème sur un objet usuel.

Fermeture/ouverture

le 25/02/2008 à 00h02

Et voilà, encore une semaine de passée, encore tout plein de poèmes d'écrits, de lus, de commentés... une vraie petite entreprise cette Boitearimes !
Merci encore une fois à tout le monde pour tous ces écrits et cette imagination toujours aussi active


 


 


Alors pour cette semaine, l'oscar de la proposition de challenge la plus ancienne et encore non traitée est attribuée à... *roulement de tambour* Eau2source !

Alors passons donc au sujet si vous le voulez bien. Cette semaine nous aurons à composer sur ce thème-là :


"Ecrire pour exister"



Je suis presque sûre que ça doit tous un peu vous inspirer ce sujet alors tous à vos mots !

Challenge Kelkune

le 24/02/2008 à 22h50

Je reçois chaque jour sans qu'on me le demande
Tout ce que vous voulez me donner en offrande,
Je me nourris de peu pourvu que l'on me donne,
Mais je récolte trop et personne ne s'étonne...

On ne fait pas le tri, on me dit omnivore,
Moi je me sens salie mais j'accepte mon sort,
C'est bien là ma fonction, je ne peux y couper,
Alors remplissez-moi sans vous préoccuper...

Je me sais essentielle depuis que j'ai pris vie,
Pourtant on me dédaigne, parfois même on m'oublie,
Je ne sens pas très bon, je suis peu élégante
Mais c'est quand on m'oublie qu'alors je me tourmente.

Je vous entends parfois dans les parcs, dans les rues :
"Il faut faire quelque chose et trouver une issue
La Terre est polluée ça n'peut plus continuer",

Quand d'autres n'y pensent pas, semblent peu concernés.

Je suis là et je vois fleurir les détritus
On les jette çà et là au plus près de ma vue
Comment ne peuvent-ils pas faire l'effort d'approcher,
De me donner à moi ce qui m'est adressé ?!

Souvenez-vous qu'au contraire de notre chère nature
Mon rôle est d'accueillir la moindre des souillures,
J'aime à réceptionner ce qui vous embarrasse
Mais faites un peu le tri, même si je suis vorace !

Réceptacle dernier des biens de votre vie,
Je renferme parfois des secrets trop enfouis,
Au coeur de ces brouillons que l'on m'a tant confiés
Je suis le confident des âmes desabusées.

Challenge de Quandm-aime

le 24/02/2008 à 16h52

Je suis une petite ménagère étonnante,
J'ai les cheveux au carré d'une blancheur éclatante,
Ma souplesse n'a d'égale que mon efficacité,
Ma douceur rugueuse laisse votre bouche récurée.

Je m'enduis tous les jours d'une pâte colorée
Qui diffuse sans attendre une haleine azurée,
Je danse sur vos dents, j'évite les caries,
Je suis votre dévouée petite fée du logis.

Mes courbes dynamiques attirent votre main,
Le soir, la nuit, le midi, le matin,
Sans moi nul baiser n'est envisageable,
Je rends votre jaunâtre sourire impeccable.

Je vous aide à séduire cet autre qui vous plait,
Je lave les dégâts d'une trop longue nuit,
Et non-contents de ne pas dire s'il-te-plait,
Petits ingrats que vous êtes ne disent pas merci.

Je croupis de longues heures dans ce verre à dents,
Vous abîmez mes cheveux en mal les rinçant,
Je vous attends pourtant parfois tout le jour,
Pour crier à vos gencives mon éternel amour...

Challenge de Angel of Darkness

le 24/02/2008 à 14h14
Crayon...

Objet qui est pour moi d'une utilité incroyable;
qui signifie ma délivrance, l'exorcisme de mes souffrances.
Si petit de taille, on sous-estime sa puissance,
et pourtant de si grandes choses, il est capable.

Objet qui m'a plusieurs fois aidée à ne pas sombrer;
qui a toujours si bien me persuader de ne pas m'abattre.
Inoffensif ? Non, il attend, toujours prêt à combattre
le feu par le feu et des miracles, il pourra opérer.

Objet qu'on utilise chaque jour, toute notre vie,
sans jamais prendre compte de tout ce qu'il nous apporte.
Il peut nous délivrer, vers un autre monde, il nous emporte.
Ce sont des objets comme celui-ci qu'on oublie...

Crayon si pratique, pour tous il aide à quelque chose.
Fantaisiste qu'il est, il peut bien nous surprendre.   
Mais d'être utiliser, toujours il a à attendre.
C'est lui qui me permet de rédiger poésie et prose.

Angel of Darkness

[Désolée de mon retard, j'ai pris du temps pour retoucher mon poème et encore malgré ça, je n'en suis pas vraiment satisfaite...J'espère que ce poème saura vous plaire quand même. J'en profite à la fois pour dire de cliquer ici si ça vous dit...]

Challenge De Kazan

le 24/02/2008 à 00h50

Je partage avec toi…

 


Lorsque l’on m’a offert pour me mettre a ton doigt,

À ce fin annulaire, peu importait pour moi...

 

Nous avons traversé tant d’épreuves depuis,

Je sais tout tes secrets, tes soucis, tes ennuis.

Je partage avec toi les désirs de la chair

De ton corps en émoi de plaisirs solitaires.

 

Je ressens ton touché quand tu me manipules,

Lorsque tu es stressé et que tout s’accumule.

Je vis sous ce climat, mi-amour et mi-haine,

Je vis tout tes états, les joies comme les peines.

 

Et lorsque coule l’eau le long de tes cheveux,

Je glisse sur la peau de ton corps merveilleux,

Je vogue avec tendresse, avec délicatesse,

Je vis avec ivresse sur ton corps de déesse.

 

Lorsque l’on m’a offert pour me mettre a ton doigt,

J’ai enfin découvert que ma vie serait toi...

Ps: Désolé, j’ai eu beaucoup de mal avec ce challenge…mais si je ne le faisais pas hidden a dit qu’elle me tuerait^^ et lalou a su me motiver…merci à toutes les deux...:)

Challenge n°2 de Minimoy

le 23/02/2008 à 08h31

 

Vie d'une seconde peau !!!

 

                          Je suis là ...
                          Je te protège de mes bras ...

 

Je t'ai accueilli,
Dés tes premiers cris.
Et dés que tu m'as souris,
J'ai su que c'était ça: la vraie vie.

 

Puis tu  grandis,
Et arrive les premiers soucis:
Les cauchemars,
Et la peur des placards !!!
Tu te caches donc sous ma peau,
Pour que j'apaise tes maux.

 

                          Je suis toujours là ...
                          Je veille sur toi ...

 

Maintenant que tu as vieillies:
Je te regarde d'un air coquin,
Et je cache d'un air malin,
Tous tes câlins avec ton mari.

 

Désormais ton existence n'as plus de charme,
Et le moindre tracas te désarme.
Car depuis que tu m'as souhaité la bienvenue
Dans le monde des gens de la rue:
Je ne peux que te réchauffer le coeur,
Afin que tu oublies ta terreur.

 

                          Je suis encore là ...
                          Je te réconforte l'âme ...

 

Puis arrive la conclusion
D'une triste histoire sans ambition.
Je ne suis plus qu'une couverture;
Je deviens ton humble linceul:
Tel un arbre mort qui a perdu ses feuilles,
Je m'en vais de cette terre rempli d'amertume.

 

                          Je ne suis plus ...
                          Notre vie s'arrête ainsi ...

 

-Minimoy-

 

PS: Je me suis permise (malgré les difficultés rencontrées) de vous faire un second poème pour ce challenge, alor j'espère qu'il vous plaira, je vous souhaite une bonne lecture, ainsi qu'un bon week-end. Bye et big bizoux.

challenge de fleonnel

le 22/02/2008 à 14h21
Je te parle de ce qui se passe chez moi
Je te parle des réalités de là-bas
Les oiseaux qui chantent sans fin
Dans la rosée du matin
Les griots battant tambours enchanteurs
Rythmant les gambades des danseurs

Terre de mes rêves
Bondée de masques et de mystiques
La source naturelle mon être
De mes valeurs et de mon  éthique

Terre sanctifiée des humains
Au visage rayonnant de chants poétiques
Tu offres la vie dans la paume de tes  mains
Toi Afrique, mon amérique.

fleonnel ()

voilà mon "objet usuel" (lol)
























Pianoter à vie

le 22/02/2008 à 03h14

Mes doigts te caressent avec volupté

Afin qu'émane de toi un son doux et mélodieux

Que mon ouïe apprécie quand tu te met à chanter

Au rythme du temps ta voix me rend heureux,


Présent, depuis tout petit dans ma vie

Tu m'as vu grandir et découvir ton corps.

Lorsque mes mains vierges de te donnent vit

Tu esquisses des notes qui me donne tort.

 

 Je me souviens notre première fois en intimité

Lorsque le coeur noué j'appréhendais, craignais

De ne rien t'apporter, mais tu as su me séduire,

Me rassurer, et as réussi à me rendre le sourire


Qu'à force de te faire crier, je voyais s'effacer,

Car la pratique et l'entrainement me manquaient,

Pour trouver le bon ton et te procurer des frissons,

Te marcher sur les pieds, toi et moi, dans mon salon.

  

 Assis face à face, tes cordes vocales accordées,

Quelques minutes plutart, mes doigts bien échauffés,

Je jouais de la musique, te touchais, te donnais envie

Mais une corde cassée et notre histoire s'est finit...

 

Lepoètefou

A force d'idées, j'en es perdu l'inspiration enfin est eu des dificultés. Désolé à ceux qui n'auront pas de commentaires de ma part, mais je pars dans le nord et reviens lundi :s

Elle m'offre sa peau...

le 22/02/2008 à 01h36

Enfermé dans la froideur de ma petite chambre noire,

Couché dans la blancheur de ces draps qui m’entourent,
J’attends qu’un malheur vienne me mendier un peu d’espoir,
J’entends les rumeurs d’un dehors qui m’appellera un jour

Elle se blesse en jouant un peu trop à la vie
Elle a besoin de sa présence, besoin de lui…

Je vois s’ouvrir la porte et aperçois une créature envoûtante,
Je la laisse venir de ses doigts qui implorent ma douceur,
D’une pression délicate elle m’offre sa peau en douleur,
D’une légère caresse je bois le sang de sa blessure béante

Elle voit passer les jours et s’estomper sa douleur
Elle aime sa présence, il a essuyé ses pleurs…

La peur aux mains elle m’effleure de temps à autre,
Craignant et de moi un départ, et de sa blessure un retour
Je panse ses doutes d’un baiser aussi secret que mon amour,
Je voudrais lui être éternel et de sa splendeur être l’apôtre

Elle rejoue à la vie et oublie peu à peu de souffrir
Elle oublie sa douleur et celui qui a aimé la guérir…

J’ai le goût de son sang qui coule dans mes entrailles,
Lourd de l’intérieur, je suis léger de l’entendre rire aux éclats,
Je ne lui importe plus, il faudra bientôt que je m’en aille,
D’un geste qui me déchire elle me jette en vulgaire sparadrap...

Challenge de Textedunjour

le 21/02/2008 à 20h40


Lorsque le jour s’éteint et que la nuit se réveille

Je sors à mon tour de mon tendre sommeil

J’éclaire avec douceur les allées endormies

Observe sans peur l’apparat de la nuit.

Lampadaire solitaire sous le ciel étoilé

Lueur étrangères dans la nuit trépassée

Les filaments de mon éclat s’étendent sans bruit

Enveloppe les âmes en pleurs qui cherchent l’oubli

Spectateur muet sur les sentiers de pavés

Je scrute les acteurs itinérants aux mimes libérés.

Scènes silencieuses dans le théâtre du firmament

Sensibilité céleste sur les rivages du temps.


 


Textedunjour.


 


****


Non je ne suis pas morte, même si vu l’absence de mes textes on aurait pu le croire. Juste en grand mal d’inspiration depuis pas mal de temps.

challenge de Milly54

le 20/02/2008 à 13h08


Au début j’étais là quand ça n’allait pas,
A présent c’est tout le temps,
Demandez lui quel est son objet fétiche
Quel objet elle garde toujours à porter de main,
Elle ne vous répondra pas
Elle vous sourira tout en se massant le poignet…
Elle ne peux se passer de moi

De ses doigts habiles elle me fait danser,
Et de fins sillions je trace sur sa peau pale,
Je suis là quand elle a besoin de moi,
Je suis là lorsque le monde entier lui tourne le dos,
Dans les pires moments je suis sa meilleure amie,
Je sais l’écouter et la soulager…
J’évacue sa haine et sèche ses larmes,
De moi elle est dépendante…
A n’importe quelle heure de jour ou de la nuit
Je suis là pour elle,
Blottis au fond de son tiroir
J’attends que sa colère soit à son summum
J’attends qu’elle ai besoin de moi
Que chaque cellule de son triste corps me réclame…
A ce moment là j’entre en scène,
Nos corps se touchent et s’éloignent
Au rythme de ses sanglots,
Lors de cette danse sacrée nous ne formons qu’une,
Mon corps froid soulage son cœur bouillant,
Il a fait couler ses larmes
Moi je fais couler son sang…

 

Milly54

 

Challenge de Minimoy

le 20/02/2008 à 12h05

 

Moi..... Votre talisman !

 

Tu me serres contre ton coeur,
Pour te remémorer des instants de bonheur.
Tu me tiens dans tes mains,
Lorsque tu doutes de tes lendemains.

 

Tu m'embrasse très tendrement,
Parce que tu aimerais remonter le temps.
Tu joues avec mon lien,
Car tu voudrais retenir ton chagrin.

 

Je représente la nation
De l'homme de ta vie.
Je suis le symbole de votre union,
Et ce jusqu'à l'infini.

 

Malheureusement:
Je ne suis qu'un collier.
Mais cela ne t'empêches pas
De sentir en moi: son coeur qui bat.....

 

-Minimoy-

 

challenge de blueangel

le 19/02/2008 à 23h14
 

Tu me sers fort contre toi et je sens ton parfum

après une si longue attente quand tu sors de ton bain

j'aime sentir ta peau humide et tes courbes généreuses

depuis le premier jour j'en suis tombé amoureux

ton corps, il n'y a que moi qui le connaisse

tes seins, tes hanches, l'arrondi de tes fesses...

je parcours ta peau tel un aventurier

à la recherche de la moindre goutte d'eau cachée

puis j'entoure tout ton corps de toute ma longueur

meme le gant me jalouse, s'il savait mon bonheur

enfin je tombe doucement le long de tes jambes

d'une marche nonchalante tu continues vers ta chambre

ah, si j'avais des yeux je te regarderais marcher

que les miroirs me pardonne de les avoir envier


ma vie était si belle avant son arrivé

infame peignoir, comme je t'ai détesté

moi dans le panier à linge, toi à ses cotés

si on se retrouve dans la machine à laver,

crois moi tu vas le payer...

Echec et... mat - de MELENEA

le 19/02/2008 à 22h11

Echec et…mat



Sur mes terres limitées, se livrent d’intenses batailles
Où de fins stratèges s’affrontent en lourdes représailles
Sous la bannière des cieux, deux camps se mettent en place
Opposition ying yang, du feu et de la glace

Ouverture des blancs en tirage de bons augures
Avancée du pion sans présage sur le futur
Le temps rend au sablier ses instantanés
En prise de vues sur corps à corps anticipés

Les pièces sont suspendues sur le souffle des dieux
Quand leur devenir ne tient pas même à un vœu
Les règles sont posées, immuables, font force de loi
Sus à l’ennemi, il faut renverser le roi

Un cavalier tombe, percé par l’épée du fou
Sur sa diagonale, la tête sens dessus dessous
La reine, belle et fébrile, s’affaire dans tous les sens
Encourage ses troupes dans un religieux silence

Au fil des esprits acérés, les lames se croisent
Quand du fond de leur domaine, les rois, eux, se toisent
Dans les pensées, se monte, lentement, le décor
Sur cases bicolores, c’est à la vie, à la mort

Je suis l’échiquier où les combats font rage
Une lutte armée pour un règne sans partage
Je porte en virtuels les tumulus de pierres
De tant de valeureux guerriers tombés à terre

Echec et mat, fin de partie pour un Seigneur
Tandis que l’autre contemple le champ d’honneur, vainqueur…



Mél

 

http://melenea.boosterblog.com

 

Hors challenge

le 19/02/2008 à 21h23

http://www.edilivre.com/doc/3657 (allez cliquez et regardez un extrait) vous pouvez même mettre un com, c'est pas défendu....


Mon premier receuil vient de sortir, je vous met un lien non pour que vous l'achetiez, mais pour vous faire voir que même en dehors je pense à vous.


Merci d'être là.


Morganne