Rêves d'enfance,
Souvenirs d'adolescence,
Emporté par le son doux des dessins animés,
Féérie de bonhommes de papier.
Papier dessinés superposé,
J'aime voir bouger ce petite monde édifié.
Princesses, vous êtes toutes de de sublimes princesses,
De superbes princesses qui ont bercés notre enfance,
Contes de grimm, histoires de Perrault, mémoires d'un âne,
Comtesse de ségur tuas bercés mes rêves enfants,
Fables de Monsieur de la Fontaine,
Vous m'avez fait vibré, et des contes j'en ai fait des poèmes.
Wald Disney, me donneras-tu tes secrets ?
Secrets bien gardés, dans tes studios, c'est vrai.
Parc d'attractions tu continues de nous faire rêver.
Mon premier Amour, celui qui a fait battre mon coeur,
C'était celui du prince charmant qui réveillait la princesse, quelle douceur.
Comme toutes les petites filles, j'ai rêvé à toi si souvent,
Dans la douceur de mes rêves d'enfants.
Le petit poucet,
Perdu dans la forêt,
Par ces parents peu riches, la pillule n'existait.
Mais j'ai erré dans les bois en semant discrètement,
Des petits cailloux, pour qu'on me retrouve avec mes parents.
Rêves calinoux d'enfants.
Rêves doux, bercé par une chanson d'antan,
Rêves inasouvis quand je me réveillais, avant,
D'avoir vécu la suite, écarquillés étaient mes yeux d'enfants.
Véritable cauchemard que Cendrillon,
Cette jeune princesse sous la houlette de ses guenons,
D'une tante et de ses filles la traitant de souillon,
L'habillant avec de vieux haillons,
Mais marraine la Fée, veillait, et lui a fait allé,
Au bal que le prince avait donné,
Précipitamment elle l'a quitté,
Mais avec sa chaussure de vair il est resté.
Et ils se sont aimés, mariés et eurent beaucoup d'enfants,
C'est la logique de la fin de mes contes d'enfants.
Noémie